Ecoutez la chorale st michel
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Ecoutez l'Alouette réciter le poème tout en lisant le texte:
http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/musch1/LmpourV2.mp3Un jour deux hommes voyageaient de concert
Comme ils s'étaient arrêtés en chemin pour laisser passer la chaleur
L'un deux s'endormit bientôt, à l'ombre d'un olivier
Tandis que l'un des hommes dormait l'autre vit un papillon sortir de la bouche de son
compagnon et entrer dans une misérable cabane très proche de là.
Et ce papillon tourna longtemps...., longtemps ...,dans cette cabane miséreuse sans grâce,
dont il visita amoureusement les moindres recoins.
Puis tranquillement ...... il revint dans la bouche du dormeur, .....sans perturber le moins
du monde son profond sommeil.
Après son repos bien mérité, notre homme dit à son réveil
: Si tu savais le merveilleux rêve que je viens de vivre !!!
Tu ne vas pas me croire ?
Ecoute ! .. J'étais dans un très grand château, ou il y avait une infinité de chambres
toutes plus belles que les autres, avec des tableaux, des tissus précieux, des meubles
luxueux et un vent léger faisait voler les rideaux de soie blanche,sur d'immenses fenêtres
éclatantes de lumière pourpre, et mes yeux baignaient dans une douceur inconnue.
Alors surgissant de l'onde, une très belle femme au visage transparent presque magique
me prends la main et me conduit à travers une longue grotte inondée de clareté et noyée
de musiques célestes, auprés d'un grand trésor.
Mais mes yeux et mon coeur en furent tellement éblouis que hélas
j'en ai oublié le nom, la forme, et le lieu.
j'étais tellement apaisé et totalement heureux !
Hélas, Je me suis juste réveillé à ce moment et ma mémoire s'est envolée !
Son camarade lui dit alors : Veux tu que je te dise où tu es allé ?
Tu es allé dans cette mâsure à deux pas de nous ..!
Et J'ai vu ton âme sortir de ta bouche sous l'habit d'un magnifique papillon
et explorer la cabane dans tous ses moindres recoins, puis aprés quelques temps,
doucement, il est retourné dans ta bouche, aussi calmement qu'il en était sortit !!!
I1 était couvert de poussière d'or qui scintillait au soleil.
Oui mais le trésor. dit l'homme, ce luxe, cette beauté, cette femme très belle, toutes
ces richesses, et puis ce bonheur, ce souffle cette grande plénitude ?
Alors les deux hommes intrigués, allèrent vers la cabane toute proche,
pour tenter d'éclaircir le mystère, aprés avoir gravit rapidement le coteau,
tous les deux arrivérent au seuil de la porte de vieux bois tordu et fissuré.
ils poussèrent lentement la porte, sans bruit pour ne pas troubler le lieu .Leurs
yeux aveugles ne percevaient encore rien de précis, mais ils sentirent alors une
forte odeur de crottin, mêlée de paille fraîche qui remplissaient l'espace, la
lumière intérieure était faible, ils se sentaient comme aspirés par un doux et
délicat courant d'air chaud.
Curieux, mais prudent ,ils entrèrent, des animaux semblaient faire
rempart, pour protéger un être ?
Les deux hommes étonnés se frayèrent alors un chemin dans la pénombre
et bousculèrent un peu maladroitement ,chévres, ânes et moutons
qui se trouvaient là? ils venaient dont ne sait où ? il étaient comme
pétrifiés, mais vivant car leur souffle chaud s'unissaient comme
pour vainvre la froideur des vieux murs gris.
Les moutons, gardien du trésor s'écartérent alors lentement sans
bruit, pour laisser le passage aux étrangers, leurs regards étaient
baignés de tendresse et on apercu alors, reposant sur un lit de
paille fraîche, à même le sol, caché dans un recoin sombre, éclairé
par un unique et aveuglant rayon de soleil, un petit nouveau né !!
qui sommeillait paisiblement.
De ses grands yeux d'un bleu profond comme la mer,coulait une immense
douceur et les deux hommes figés eux aussi, étaient sans voix, devant
cette jeune vie, leurs yeux éblouis, ravis, semblaient dire.
Oui c'est bien cette même chaleur !
Oui c'ést bien la même lumière poupre !
Oui C'est bien le même bonheur !
Et cette très belle femme, au regard Amour qui veille sur le nouveau né
c'est bien la même félicité ,il n'avait pas rêvé!
C'était bien cela cette grande richesse? Cette grande joie.
ils en avaient la gorge nouée, le coeur gonflé de tendresse, eux aussi!
Les animaux ravis souriaent et entouraient tendrement nos deus amis
ils semblaient maintenant eux aussi, comme figés, dans l'éternité.
Mais au plus profond d'eux même, ils sentaient monter soufflant par grandes
vagues, chaudes et bienfaisantes le grand vent de l'Amour et de l'harmonie
retrouvée.
Et leurs grands yeux étonnés brillaient de la même lumière.
Et combien leurs coeurs étaient heureux...
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