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.LA RENCONTRE. C'était un vendredi Il était déjà tard Lorsque tu m'as souris L'heure sonnait le départ. Lorsqu'il m'a invitée‚ Je lui ai refusé Puis, tu t'es avancé‚ Et nous avons dansé. LA PASSION. C'est vrai, tu dis bonjour ! Mais sans faire attention, Pas même à mon amour Qui dépasse la raison Raisonnable pour quoi faire ? Pour le qu'en dira-t-on ? Pourquoi devrais-je me taire ? Je t'aime avec passion. Mais à quoi bon le dire Il vaut mieux le cacher Et prendre ce sourire Que tu veux m'accorder. LA DECLARATION. Quand ton regard, sur moi se pose
Et que tes yeux, me font frémir Il se passe en moi, tant de choses Que je me garde bien de te dire. Parce que déjà, tu en rirais Et tu ne pourrais pas me croire Si je t'avouais que je t'aimais Et que ma vie sans toi est noire. Ce que j'espère depuis toujours C'est que tu regardes mes yeux Que tu m'avoues tout ton amour Quand nous serons seuls, tous les deux. C'était inoubliable Ce slow entre tes bras Mais sûrement incroyable D'y songer toutefois. Songer à quoi, bien sûr A ce trop grand bonheur Qui n'est pas, encore mûr Ce qui fait mon malheur. Plutôt que de me dire Parler à tes copains Je préfère te le dire A vendredi prochain. Et sur ce, mon amour J'avoue être amoureuse Et j'espère qu'à ton tour Tu me rendras heureuse. BRIS DE COEUR. Alors, je te l'ai annoncé Et tout, entre nous, s'est brisé Bien sûr, c'était pas drôle pour toi A ton âge, déjà être papa ! D'accord tu as bien réfléchi Et quand, je suis rentrée ici Tu avais signé ton départ Prenant avec toi, ton rasoir. Bien, tu vas faire ta vie ailleurs Je te souhaite beaucoup de bonheur Il faut que tu saches, qu'avec toi J'ai connu un immense bonheur J'étais au comble de la joie Malgré bien de mauvaises humeurs Je dois surmonter ma douleur Et réussir pour ton enfant Pour lui donner entier mon coeur Je l'aimerai, comme toi, autant. NUITS BLANCHES. Mon malheur, c'est de t'aimer Le coeur gros, les yeux gonflés Je sais que tu vas sortir Cela ne me fait pas rire
Dès que je te sais dehors Je suis prise de remords Complètement accablée Je regrette d'avoir parlé Parler que de mes problèmes Et aussi combien je t'aime Toi, tu dois être lassé De m'entendre rabâcher. Des nuits blanches, j'en ai passées A t'attendre et te guetter J'ai l'impression de mourir Quand je ne te vois pas venir Toi tu ignores ce que c'est... En plus tu ne parles jamais ! La parole c'est important Ca explique et ça détend Et puis je repense à tout A nos enfants et à nous L'amour à quatre, tu sais : C'est l'amour qu'il faut garder ! CONFIDENCES SUR L'OREILLER. Confidences sur l'oreiller C'est comme ça que je les nomme Ces choses qui me font rêver Que je ne dis à personne
Aussitôt que je te vois Je te mange, je te bois Puis quand de moi, tu t'éloignes Alors là, la peur me gagne De tout tu fais un problème Tu t'inventes des raisons Je crois que c'est un blasphème Que de bafouer ma passion Tous ces gestes que tu as eu A l'encontre de mon corps Ces frôlements inaperçus Moi, je les ressens encore J'ai tellement de choses à dire Tant de mal, à m'exprimer Si tu voulais bien les ouïr Ces confidences sur l'oreiller. LA FAVEUR. Je voulais que tu m'enlaces
Que tu me voles un baiser Mais, toi tu es tout de glace Tu ressembles à de l'acier. LE PUITS SANS FOND. C'est une croix que j'ai tracée Sur ces furtives pensées Elle est faite, de mes larmes Et recouvre tout ton charme Je suis pleine de volonté Tu ne me feras pas céder Tous ces espoirs déçus Aussi bêtes, qu'inutiles J'en suis enfin revenue Ils étaient bien trop futiles A fur, à mesure que j'écris Tu disparais, je t'oublie Quand cette feuille sera noircie Je crois que, je serai guérie Guérie de toi, des souvenirs Et de tous tes petits sourires Guérie de cette voix, charmeuse Qui était douce, mais menteuse Quel est ce concours de force Que tu veux donc me livrer C'est un jeu bien trop féroce Que je ne pourrai supporter En dehors de toi, tout va ! Mais malgré tout, mon coeur saigne Tu sais sans toi, je me noie ! En fait, je voulais qu'on m'aime. DIFFICILE... Quand tu gambades dans mes pensées Alors je vis un vrai délire Puis je te couche sur le papier Après je n'ai plus rien à dire Si tu connaissais mon état Tu constaterais que c'est dur Et tu verrais tous les dégâts Que m'a infligée ta morsure J'ai dû faire une mauvaise affaire Le jour où je t'ai rencontré Et maintenant, que dois-je faire ? Pour réussir à me sauver Tu as pénétré dans ma vie Tu voulais de la gentillesse J'ai été sotte, j'ai mal compris Moi, j'avais besoin de tendresse Alors je t'en ai avisé Cela bien sûr t'a affolé Tout en restant toujours bien tendre Tu m'as envoyé me faire pendre Tu l'as dit, bien élégamment Tu le prouves par tes silences Pourtant tu étais si charmant Mais, je dois en prendre conscience C'est dur de se faire une raison Et de se dire qu'on a perdu Mais de ressasser, à quoi bon ? Je suis profondément déçue ! ENFIN LIBRE ! Il faut l'entendre pleurer, Mais il faut l'entendre rire Il faut même le soigner Même si ça fait souffrir Il faut le consoler Quand il va s'endormir Et qu'il demande tout bas " Où est donc mon papa ? " Il faut, deux fois l'aimer Une fois toi, une fois moi ! Tu n'es pas à blâmer On dit n'importe quoi ! Car, ce qu'il paie si cher S'appelle ta liberté Tu es bien trop sévère Pour ceux, qui veulent t'aimer Faudra leur expliquer Que pour toi, c'était trop C'était trop demander Que de les élever Que t'avais pas de chance Qu'il y avait maldonne Faudra que tu y penses Faudra qu'ils te pardonnent Ces deux petits enfants Que tu dis aimer tant ! Et que tu abandonnes Sans que cela, étonne. BESOIN DE TOI. Arrête ce silence Cesse de te cacher Prends de l'importance Et, sache l'aimer Elle hésite encore
Bien ! Décide pour elle Et sers-toi d'abord Prends-la sous ton aile Elle peut, aimer fort
Pour lui, sa tendresse Raison ou bien tort Pour toi, ses caresses Et puis, peu à peu
Reprendre la vie Soyez donc heureux Car, c'est mon AMIE. FAUSSE DECLARATION. J'écoute le téléphone qui sonne Aussitôt mon coeur tressaille Alors mes jambes m'abandonnent Et je consume comme de la paille Je sais, je suis plus éloquente Sur le papier, qu'en vérité ! Quand je t'entends, les mots me manquent Et je ne sais que bafouiller Tu penses que je suis ridicule Les années passent sur cette terre Cette situation est nulle Alors pourquoi se faire misères ? Je regrette déjà, ce bon temps Que je n'ai pas su m'accorder Cela date, de mes dix-sept ans Et depuis que, je t'ai croisé J'ai hésité, j'ai attendu Bien entendu, j'ai tout perdu Puis, j'ai glissé dans ton abîme Et j'aurai aimé m'en sortir Avec cet espoir, qui m'anime Qui vit en moi, et te désire Ne crains rien et, ne prends pas peur Ce n'est pas une déclaration Elle est ABSTRAITE ma passion Elle ne fera pas, ton malheur ! T O I. Gagner ton coeur,
Unir nos corps Y perdre l'honneur Laisser ses torts Ordonne-moi, Mesure le jeu Bats-toi pour toi ! Aime juste un peu ! Rends-moi l'espoir, De te revoir Ose donc un soir. CHANGE MA VIE. Je pensais que, j'avais trouvé Un homme qui, pouvait m'aimer Mais que fais-tu, que t'arrive-t-il ? Je pense que je n'ai pas eu de chance Observe, regarde, mes yeux brillent Pas de bonheur, mais de méfiance Pourquoi l'attente, et puis les pleurs ? Le désespoir et le malheur ? Je t'ai montré ce que je suis Et je veux rester près de toi Choisis-moi, d'entre tes amis Tu deviendras mon bien, à moi.
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QUEL GACHIS ! Tu n'aurais pas dû me juger Jeter la pierre et me blâmer T'aurais dû chercher à comprendre Toi qui, t'étais dit mon amie Et ne pas ainsi te méprendre Sur ce qui, transformait ma vie Ta jalousie t'a aveuglée, Et elle est, devenue mépris ! C'était pourtant, si beau d'aimer Oui ! J'étais subjuguée par lui ! Par toi, tu sais... j'ai tout perdu L'amant pas eu, et le mari Bien sûr, c'est un malentendu A dissiper dans mon esprit. DEMANDE, « REPARATION ». Dommage que, cela soit ton tour Que tu ne m'aies pas fait l'amour ! C'est ton tour, d'être sur la sellette Et c'est toi qui, trotte dans ma tête Tu vois, je n'ai pas peur des mots Ils sont ma force, et ils sont chauds Appelons les choses par leur nom Je vais tout te dire, mon DEMON ! Tu me faisais si bien la cour, De toi ‚émanait, de l'amour J'étais fascinée, amoureuse Espérais devenir, heureuse Mais, après maintes réflexions, Il manquait la préparation En tous les cas, ce fût bien moins... Et je suis restée sur ma faim. Tu sais, c'est pas tout, d'être grand ! Il suffit d'être à la hauteur... Arrête de jouer les géants, Où est donc passée ton ardeur ! Ta force à toi, c'est la parole, Tu me séduis et, tu m'enjôles Puis, sorti de là, plus personne ! Tu t'esquives et cela m'étonne J'ai envie d'amour insolent Démontre-moi, tout ton talent. Tout préjudice est réparable, Sinon, ta note sera : PASSABLE ! TOUJOURS PRESENT. Mortelle était l'expédition, Arriver à destination Refuser toute la misère Toucher de trop près cet enfer Haïr la peur et la famine Essayer de faire bonne mine. Laisser derrière toi, ceux qui t'aiment Offrir ta vie et quand bien même Même les médias, s'emparent de toi BALAVOINE, tu es notre loi Accepter la réalité Reprendre ta tâche inachevée DANIEL, tu restes à nos côtés Oh! Cela pour l'éternité. PERSEVERANCE. Tu peux me comparer A une petite fourmi Que tu n' veux pas aimer Mais qui, prépare son nid Et je construis ce monde Petit bois et brindilles Je voudrais que tu sombres Je peux être gentille. C'est un très dur labeur Je sais ce que je veux ! N'éteins pas la lueur, Qui brille dans mes yeux L'été il y fait bon, Et l'hiver est si chaud Merveilleuse vision Blottie, contre ta peau Même sans aller si loin Encore à toi, je pense Espérant ton besoin De faire des confidences Et qu'un jour, tu te sentes Un peu à l'abandon Que tu glisses sur la pente Qui mène dans ma maison Je pourrai t'écouter Et ce, pendant des heures... Resterai éveillée T'enduirai de douceur Tu sais, que je suis là Tu dois t'en souvenir Et revenir vers moi Quand tu voudras, mourir ! COUCOU, C'EST MOI ! Non, je ne veux plus que tu passes Tu n'as pas voulu de ta place Un père, n'est pas intérimaire Il est là, ou il ne l'est pas ! Des gosses, c'est pas des pensionnaires Qui se trimballent de-ci, de-là Tu dois savoir, qu'être questionnée A propos d'un père disparu C'est difficile à en pleurer D'entendre : ô Pourquoi, il rentre plus ?"
Je t'apprendrai pas ce que c'est ! Car tout ceci est bien trop laid. N'assume pas ta paternité ! Mais, cesse de nous importuner
De dire bonjour ! Et puis, salut ! Je t'en conjure, ne le fais plus.
MON SOLEIL. J'ai besoin de toi, c'est fatal Pour toi je sais, c'est anormal Oui, je parle de toi, sans cesse Peu, pour mon corps, mais pour ma tête Mon corps n'a plus faim de promesses Mais, ma tête, guide tout mon être Je t'en prie, rends-moi le sourire Rien ne me ferait plus plaisir Redonne-moi, la force d'aimer D'oublier, ces vilaines pensées Sèche mes larmes avec ton coeur Et par ta voix, donne le bonheur Tu nourris, mon inspiration Sinon, tu n'es pas exception Il en est de plus beaux que toi Plus sincères, mais moins attrayants Les souvenirs s'emparent de moi Et m'emprisonnent, tu es content ! J'aurais pas dû, t'identifier A ce soleil jaune, qui m'étouffe Lui, qui m'empêche de respirer Et qui, me coupe tout le souffle. Je pense ne plus jamais te plaire, Même si, je te le dis en vers Je re-complique rien du tout J'ai besoin de soleil, c'est tout. FRAGILE, COMME UN ENFANT. Quoi de plus beau, que l'amour d'un enfant L'amour d'enfant, est en soi le plus grand Un vase cassé, une larme versée Versée par le geste... Offert et déjà brisé Une réprimande, mangée par ses sourires Sourires d'enfant, qui se transforment en rires. Devant porter le fardeau de la vie La vie donnée, sans prendre son avis Ces concessions pour pouvoir vivre à deux Le protéger pour qu'enfin il vive mieux Elles sont pénibles, et jamais perfection Mais, l'enfant est sensible et plein d'admiration. DISC - JOCKEY. Murmures à mon oreille Attente de la nuit Rêver que tu m'éveilles Commence, sinon je fuis Séduite par ta voix Convaincue par ton rire Arriveras-tu à moi ? Libérer mon sourire Inventer ta silhouette A toi, si tu le souhaites.
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TRISTE OFFRE. Pourquoi tu cherches ? Tu vas trouver Je te tends la perche, Ils vont te tuer ! Tu te vois maigrir, Tu vas mourir... Arrête ce jeu La drogue t'aura
Si c'est pas elle, Ce sera le S.I.D.A. Tu seras pas vieux, Quand tu mourras...
Et ce petit Qu'est ce qu'il dira ? Ce petit "TOMMY" De son papa.
Reste avec lui ! Il a besoin, Comme toi : De lui ! Et prends en soin.
ATTENTION A NOUS ! Un éclair dans tes yeux Et j'ai vu jour en toi, Ce serait merveilleux L'amour pour toi et moi.
Ote de tes pensées, Fini les contes de fées Je sais, tu es marié Je ne vais pas déranger
Ce sera qu'une passade Une tendre roucoulade. Mais, tu sais maintenant Ce s' ra mes sentiments.
Reste à coté de moi, Tu vois, je tombe déjà Dans le piège bien tendu Par nos amours déçus.
Pourquoi y a-t-il en toi , Tant de vie, de gaieté ? Auxquels je n'ai pas droit Et dont, je suis lésée
Tu ne m'as pas attendue Tu étais trop pressé, Pourtant, Tu ne l'aimes déjà plus Et tout va se briser.
L'amour est si fragile Il ne tient qu'à un fil. Préserve-le de la mort Et serre-moi donc plus fort.
NOUS T'AIMONS. Est ce que là, tu m'entends ? Quand j'écris noir sur blanc. Est ce que de, tout là-haut, Tu peux voir tous mes mots ? Pourtant, t'avais promis, De ne pas partir, avant Je te l'avais écrit T'es plus là, maintenant. Peut-être ai-je trop crié Ou t'ai-je fatigué Est-ce donc la maladie Qui t'a ôté la vie ? Tu ne vas pas me quitter Tu resteras en moi Toujours tu seras à moi Car je vais t'empailler ! Est ce que de temps en temps Tu penses à tes enfants ? Qui, sont devenus grands, Te regardent tout le temps, Tu restes dans leur mémoire Un beau et grand espoir ! Ils aimeraient tant t'avoir... Quand leur vie devient noire! Toi, dans le firmament, Et nous, sur cette terre, Cet écartèlement, Qui fait notre misère ! SALE TEMPS ! C'est des chansons, Et des petits vers, Comme des grêlons Qui, tombent par terre Tous ces petits mots, Qui font des phrases. Ils font si chauds, A qui, les phrase.
Ils t'emprisonnent, N'épargnent personne ! Ils te reviennent... Quand il pleut.
Et te reprennent... Quand ça va mieux. Ils ne te laissent pas ! Lorsque ça va !
Lâche ton crayon, Ou ils viendront. Ils sont de glace Quand tout t'agace.
Deviennent en pierre, Quand tu es à terre. Paraissent en plomb, Grâce au démon !
Toutes les virgules, Te bousculent. Et à chaque point, Tu vas plus loin...
Arrête cette ronde, Interminable. Ou bien tu tombes, Avec le diable !
Passe, l'orage Calme, la tempête Tourne la page Libère ta tête
Ces petits grêlons, Et ces petits vers Qui, dans le fond : Créent ton tonnerre.
BOUGE-TOI ! Une erreur, Fit un malheur ! Autrefois, Souviens-toi. Un béguin, Servit à rien.
Jamais plus ! Verser des larmes, Pour ne plus, Causer des drames ! Souffrir, haïr, maudire... Recommencer ce jeu ? Jamais ! A l'avenir, Je veux " fermer les yeux " Désoeuvré, que tu es ! Malheureux, je te sais. Tes filles t'aiment, N'oublie pas. " Elle " te freine ? N'y pense pas ! Cherche donc cette lueur, Qui s'appelle " Dame de Coeur " Moi, je reste ton amie, Et enfin, tu souris. MAGICIEN. Joyeux luron Ou bien clown En fanfaron Loufoque en foule. Provoque, des rires,
Amuse, les gens Gagne, des sourires Et puis, va-t'en. Juste une lueur,
Orné d'un coeur Est, suspendue Là, dans tes yeux. Protège, ta vue
Arrête, ces feux Gorge serrée Essaie de rêver. MEPRIS. Tu avais tourné la page, Puisque, je ne t'ai pas revu. Elles ont coulé, sur mon visage, Et sont passées inaperçues. Et je dois, à ton attention Ecrire, ces mots avec passion. Je préfère t'imaginer : Désorienté et malheureux, Plutôt que tu fasses couler, D'autres larmes, dans d'autres yeux ! Je ferais, n'importe quoi ! Pour que cela soit ton tour... Même si tu ne penses pas à moi, Découvre donc, CET AMOUR : Il te fera sourire, Puis, te fera pâlir. Après tu vas fléchir, Et, tu voudras mourir. Il t'arrachera les tripes, Juste, avant de... partir... Ton ventre va se pétrir, Tu voudras, en finir ! Douleur, incontrôlable : Le malheur, du bonheur Sera impitoyable. Enfin, sonnera ton heure ! Aimer, puis être rejeté C'est un vide, qu'on ne peut combler ! Malheur, de me connaître, Et de me compromettre. Malheur, d'avoir touché, Et de m'être brûlée. Je te souhaite, à ton tour Un effroyable amour Pour qui tu donneras tout... Et qui, te rendra fou ! Te voir tournoyer, Que tu trouves ta belle. Te voir, t'amouracher, Et qu'elle, tire les ficelles. Tenir, celle de tes rêves, Elle, deviendra ta sève Suspendu à ses lèvres, Ton histoire, sera brève ! Ses mots, seront cinglants... Je veux que, tu en crèves ! Tout cela brutalement Ce ne sera pas un rêve. La rage qui m'anime, Tu penses, qu'elle va te nuire ? Ne sont ce pas, que des rimes ? C'est moi, qu'elles vont détruire ! FUIR, NE SERT A RIEN ! L'aventure, que tu commences A l'air bien, mais, à tendance A s'achever, Avant de débuter ! Et bientôt, tu te rendras compte Qu'elle n'était pas, cette rencontre, Destinée ! Mais, était arrangée. Toi, tu n'as rien vu, Tu étais trop pressé. Tout ce superflu, Qui, t'a sauté au nez. T'as voulu survivre, Et t'en aller huit mois, Pour voir d'autres rives, Et, t'éloigner de moi ! Quand tu iras mieux, Quand, tu auras compris, Que dans, tous les yeux : Tu auras fait "DU BRUIT" Tu t'arrêteras, Et puis, tu la verras ! Ta frime, assouvie ! Ta faute, alourdie ! Car celle qui t'attend : C'est la mère de tes enfants ! FAMILLE. J'y parviendrai, tu sais !
En vers et contre tout... Accepte ces palais, Ne t'étonne pas de nous. Libérer, nos envies
Oublier, nos méfaits Univers interdit, Impétueux et parfait, Sauvons notre famille ! Multiplions nos forces,
Eblouis donc ta fille, Ne sois pas si féroce. Apaise, un peu, ton fils, Rassure-le sans malice. Défends notre harmonie. MONSIEUR MAIRE. Vous êtes un grand MONSIEUR, Un très bon chirurgien Vous faites pleurer nos yeux Pourtant, vous faites le bien. Pas d'once de prétention, N'apparaissait chez vous Apprendre, la profession, Etait, inné chez vous.
Les mots sont impuissants Pour vous dire notre peine Le trou sera béant Notre vie sera terne.
Lorsque l'on vous croisait Toujours : un mot gentil Pour tout ! On vous aimait Mais voilà, c'est la vie.
Sans vous cette clinique N'aura plus le même air Car vous étiez unique Au revoir MONSIEUR MAIRE.
IL EST PRES DE TOI, GARDE-LE ! Il est mal, dans sa vie Et c'est, rapport à toi ! Dans sa vie, c'est l'ennui... Mais, il ne voit que toi Toi, et puis ton petit Qu'il aime autant que toi ! Mais, ne se l'avoue pas. Faut le sortir de là,
Il vit que sur un fil, Voudrait vivre, pour ton fils. Chez toi, c'est les lueurs Qu'il ne supporte pas,
Cela lui brise le coeur ! Tu t'en aperçois pas ? Ces photos, souvenirs, Qui, ne le font pas rire,
Personne, ne feront revenir ! Et, elles vont, vous détruire. Pour que son délire cesse, Faut qu'il soit bien chez lui !
Alors, fais la promesse, D'y contribuer aussi. Fais lui, prendre le rôle De papa, de Denis.
Pour toi, ce n'est pas drôle, Un dilemme pour la vie. Je ne te connais pas, Ne veux pas te juger
Mais, ne t'enferme pas, A clef, dans ton passé!
JE SUIS MAL ! Je craque pour toi Je ne l'admets pas Je suis mal en moi Regarde j'ai froid Vois-tu, dès l'été
Je me sens, tristesse Et je suis gelée Pense, à tes caresses Me sentir ta cible...
C'est bien trop pénible. Mes yeux se brouillent, Une larme coule, Voilà le cafard !
Et non pas, l'espoir Je suis envahie De mélancolie. ENVIES. Lorsque tu t'approches de moi Et que, tu me frôles le bras Je rêve de toi, c'est un peu flou, Et je t'imagine, un peu fou.
De se moquer, c'est si facile Pourtant tu sais, je suis fragile Je me débats, dans mes enfers Et toi, tu m'appelles "BAUDELAIRE" ! Sentir ta peau, dessous mes doigts Contre toi, ne plus respirer Sont les envies, que j'ai, de toi Que je ressens, les yeux fermés. Moins je t'ai, et plus je te veux ! Je suis perturbée, par ta voix. Tu peux m'aider, à vivre mieux Et supprimer tous mes tracas. L'empreinte, que tu laisses en moi C'est un volcan, qui s'éteint pas ! Mes sentiments sont mis à nu, Mais pour toi, c'est du superflu. Je voudrais tant t'apprivoiser Remonter le temps, dépassé T'étreindre fort, entre mes mains... Et, t'écraser dans mon destin. REVE IMPOSSIBLE. Un jour, peut-être Dans une autre vie On va, renaître, Vivre nos envies. Car ce grand amour Il vivra un jour ! Il m'anime, souvent Toi, de temps en temps...
Rapide, comme le vent Il m'a enflammée, Dans le firmament Il m'a projetée,
Dans un grondement M'a ensorcelée. Le son de ta voix, Me refait frémir
Au bout de mes doigts, Les mots vont jaillirent ! Tout au fond de moi, Je veux te maudire...
Etourdie par toi, Déjà, je chavire !
MA DROGUE. Libre dans ma tête, Overdose de toi Mal dans tout mon être Brisée par ta voix. Armée d'une larme, Respirer ton corps. Damnée corps et âme, Opium de la mort. Larguer les amarres, Oser, ce départ. Ma raison m'échappe Brûler les étapes. Avec un vertige Rejoins, mon mirage! Demain, on se fige, On fait le voyage...
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MON CLOCHARD. Tant qu'il est debout, Il n'est pas perdu. Tant qu'il a le sou, On marche pas, dessus. Et puis, peu à peu, Il se fait plus vieux, Il ne veut plus vivre ! Alors, il est ivre,
Il est à genou. Non, il n'est pas fou ! Il est fatigué, Et il est gelé.
Gants de laine troués, Les mains violacées, Une chaussure percée, Pieds dépareillés.
Le monde est si dur, Puis on le torture On voudrait l'aider... Mais, pas se baisser !
Il nous tend sa main, Et cache sa face, Il a encore faim ! Partout, on le chasse !
Nez, dans la poussière, Il a tant souffert. C'est un homme à terre, Pris, par la misère.
La pièce, qu'il a ? Trop, et pas assez ! Et bien, il la boit, Pour se requinquer.
Et ce vieux mégot ? Pour avoir plus chaud, Et bien, il le fume, Regardant la lune.
Il attend son sort Celui de la mort... Alors, aidez-le ! Et sauvez, ce vieux !
C'EST TOI, QUE J'AIME. Des années après : Oui, je te regarde Tu as des attraits, Et mes yeux s'attardent.
Surtout, ne crains rien, Car j'ai bien changé Ton coeur, a le mien Je veux te garder.
Perdue, dans l'orage, Quand j'avais besoin Quand j'ai fait naufrage. T'as tendu ta main,
Et tu m'as sauvée, Tu m'as consolée, D'autres, m'ont ignorée Au lieu de m'aimer.
La vie, grâce à toi, Me convient très bien, Nos petits tracas Ne sont parfois, rien.
Ce genre, d'expériences, Que l'on oublie pas ! Ont de l'importance, Je n'aime, que toi.
Et tous ces poèmes, A d'autres intentions Avaient, tous un thème, Sans avoir le ton !
C'est, un accident Qu'il faut oublier Il y a si longtemps... Faut pouvoir, s'aimer.
Et quand vient le soir, Je revois nos peines, Je pense dans le noir : JEAN-LOUIS, toi je t'aime.
MAIS, J’ECRIS ! Je parle Français, Dans ce que tu lis. Et puis, je le sais, Que je t'ai maudis. Pourtant, aujourd'hui, Je voudrais t'aimer, Ne plus te quitter, Et toi, tu souris ! Sentiment, enfoui Il n'était pas mort ! Il reprend sa vie, Caché, dans mon corps. Depuis si longtemps, Voulait se montrer Il devient si grand Toi, à mes côtés. "Je t’aime", entend le ! "Je t'aime", garde-moi ! "Je t'aime", plein les yeux, C'est plus fort, que moi. Cet état, ardent... Pour adolescents, M'a encor' atteint Brûlant mes " DEMAINS " Tu lis, en Français, Comprend le toujours. C'est dans l'alphabet : " JE T'AIME, MON AMOUR ". DORMIR EN PAIX. Je crève, dans mon coin, Jugement de chacun ! Destin qui, est le mien Essuyer des chagrins. Je devrais, disparaître, Pour soulager le monde. Passer par la fenêtre, Et quitter, cette ronde.
Je ne fais que le mal, Partout, autour de moi ! Elle doit, mettre son voile, Et faire de moi, sa proie !
M'emmener avec elle, Au bout de cette nuit. Eteindre les chandelles, Afin que l'on m'oublie !
Je voudrais m'endormir, Enfin, sereinement. Je pourrais te sourire Mais, dans le firmament !
ELLE EST, L'AUTRE ! Est-ce le bonheur, Que je paie si cher ? Marqué par des pleurs, Mon coeur se resserre.
Cette sensation, De reperdre pieds Laisser ma maison, Me sentir blessée.
Gommer, toute ma vie, Partir, avec toi Toi qui, m'a souris Je m'accroche à toi.
La gorge serrée, Et les yeux humides, Je suis affolée, Mais, tes pas me guident.
"ELLE" veut m'attirer Me déséquilibre Là, dans ce guêpier, Elle, tisse ses fibres,
Elle se met en route Machine infernale, Parsème ses doutes... Et elle me fait mal !
S'installe dans ma tête, Fait parler mes mains Elle me croit en dette, Reste sur mon chemin.
Me mettre à l'épreuve, C'est pour elle, un jeu. Pour moi, cette épreuve Sera mon enjeu.
Elle veut me lutter, Mais, je vais me battre. Je ne veux pas céder, Et je vais l'abattre
Elle était une autre... S'appelait " F O L I E " Dénonçait tes fautes... Elle s'est endormie !
COEUR OUVERT. Cessez, je vous en prie, De le faire pleurer. Arrêtez, mes jolies, Son coeur va se briser. Toi, qui es la plus grande, C'est toi, qu'il aimait tant. Essaie donc, de comprendre Car il est encore temps,
De t'aimer à pierre fendre Voir se lever le jour Et tu devrais l'entendre Réclamer ton amour.
Et toi, entre les deux, Je crois, tu as compris Avec tes grands yeux bleus Qu'il sait t'aimer aussi !
Tu fais rire le monde, Tu amuses la galerie, Ca plaît pas à tout l' monde, Ca te crée des soucis !
Et toi, mon tout petit, Son coeur, explose pour toi Tellement tu es jolie, Il est croque de toi !
Tous tes petits sourires, Tes mimiques, chérie Tu es tout, son empire... Tu es, toute sa vie...
Toi, mère de " SES TRESORS " Tu dois, les préserver. Il n'est pas le plus fort, C'est toi, qui peux l'aider.
Tu dois pas l'accabler, Aux yeux de vos enfants ! Tu dis, l'avoir aimé, Prouve-le, il est grand temps !
MON ANESTHESISTE. Porter ce nom, C'est être riche. Un grand patron, Notre fétiche ! Et vous savez, En, un sourire... Nous rassurer, Nous endormir.
Votre air, sévère Nous impressionne Mais, vos manières, Sont, douces et bonnes.
Entre vos mains, On peut poursuivre Ce p' tit chemin Qui, nous fait vivre.
Traces imperceptibles Dans nos vaisseaux bleus. Preuves, d'un être habile, D'homme talentueux.
Vous, nous faites sombrer, En toute quiétude, Et nous réveillez, Comme à l'habitude.
Votre autorité, Elle est indéniable ! Et, vous rencontrer : C'est presque, une fable.
Le verbe haut, et sans appel, Vous savez si bien, décider. Cette présence si paternelle, Cette tendresse dissimulée.
Vous avoir connu, Etait donc, mon sort ! Et je vous salue, MERCI, MONSIEUR DOR. AVANT DE TE CONNAITRE, SACHE QUE... L'amour que tu lui portes, C'est pas de l'amitié ! Elle est beaucoup trop forte, Et elle m'a bouleversée !
Ta voix, un peu d'enfant, Le cherche dans sa vie. Douceur, en t'exprimant, Tu as besoin de lui. Et puis, tous vos délires, Vécus dans le passé, Ils vous feront sourire Rien, que d'y repenser. Lui, il nourrit pour toi, Une grande admiration. Ferait n'importe quoi, Pour être ton compagnon. Tu représentes pour lui, C'qu'il représente pour moi... Je veux être ton amie, Et parler avec toi. Je saurais m'effacer, Si, je ne te plais pas ! Je ne vais pas briser, Son sentiment pour toi. C'est, l'amour de ma vie... Qui est, entre tes mains ! J'attendrai ton avis Pour vivre, mes demains. LETINT. L'amour que, j'ai pour toi Explose dans mon coeur Ce jour, pour toi et moi C'est un jour de bonheur.
Et puis, tout le monde est là, Constatant, notre foi, Même "JESUS", est témoin, Nous regardant de loin.
Conduire notre mariage, A travers les orages. Unir nos deux familles, Sans que, l'amour vacille ! Devient notre pari, Le but de notre vie.
S'aimer, fidèlement Sans cesse, se soutenir S'épouser, librement, Sans craindre, l'avenir.
LE BONHEUR C'EST... PAS SI SIMPLE ! J'ai hésité longtemps, Pour reprendre un stylo. Mais il était grand temps Qu'à nouveau, il fasse beau.
Pas question de détruire, Ni non plus, de mentir ! Il faut juste l'écrire, Eviter de partir ! Je peux bien accuser, Tous les maux de la terre. Je ne veux pas me briser ! Repenser, en arrière. Lorsque j'ai tout quitté... Emmenant, ces deux êtres. J'en étais persuadée, Tu me tournais la tête. Expliquant, calmement, A ces deux garnements Qu'enfin ! Quelqu'un m'aimait ! Mais, personne n'est parfait. Moi-même, j'ai fait l'erreur... Croyant à ce bonheur, Qui n'était pas solide ! Il prend déjà des rides. Vois-tu être échaudée... N'est pas être guérie ! Et de, récidiver, Devient une utopie. Tu veux m'abandonner, MAIS ! tu es mon "MARI" ! Moi j'aurai tout donné‚ Pour rester dans ta vie. J'ai lésé mes enfants, D'un père omniprésent. Lui même, je l'ai puni ! D'un trop petit délit. Vouloir aimer, sans cesse, Toujours avec excès, Est un signe de détresse ! Je ne fais pas exprès. Peut-être, est-ce maladif... Peut-être, suis-je affectée... Peux-tu, être attentif ? Peux-tu, enfin m'aimer ? Truffé de maladresses, Mon amour, sans répit, T'envoie ce "S.O.S." Te réclame la vie ! ENTEND MOI ! Aide-moi, je t'en prie Urgence dans mon coeur Silence ou bien mépris En vrai, j'ai un peu peur Ce n'est qu'une intuition Ote-la, de mon esprit Un geste à ta façon Rassure notre harmonie S'aimer sereinement Avec ou sans soutien Unir nos sentiments Sceller nos deux destins Envers et contre tout Croire avec insolence Oser tout, pour le tout Un peu, encore, patience Rend toi compte que, je t'aime Secours-moi, dans ma peine Sers-moi contre ton corps Oublie que j'avais tort Si tu ne dis plus rien Si tu me lâche la main Obscure sera ma vie Sacrifiée et finie.
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