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.LA RENCONTRE.

C'était un vendredi
Il était déjà tard
Lorsque tu m'as souris
L'heure sonnait le départ.

Lorsqu'il m'a invitée‚
Je lui ai refusé
Puis, tu t'es avancé‚
Et nous avons dansé.

LA PASSION.

C'est vrai, tu dis bonjour !

Mais sans faire attention,

Pas même à mon amour

Qui dépasse la raison

Raisonnable pour quoi faire ?

Pour le qu'en dira-t-on ?

Pourquoi devrais-je me taire ?

Je t'aime avec passion.

Mais à quoi bon le dire

Il vaut mieux le cacher

Et prendre ce sourire

Que tu veux m'accorder.

LA DECLARATION.


Quand ton regard, sur moi se pose

Et que tes yeux, me font frémir

Il se passe en moi, tant de choses

Que je me garde bien de te dire.

Parce que déjà, tu en rirais

Et tu ne pourrais pas me croire

Si je t'avouais que je t'aimais

Et que ma vie sans toi est noire.

Ce que j'espère depuis toujours

C'est que tu regardes mes yeux

Que tu m'avoues tout ton amour

Quand nous serons seuls, tous les deux.

C'était inoubliable
Ce slow entre tes bras
Mais sûrement incroyable
D'y songer toutefois.

Songer à quoi, bien sûr
A ce trop grand bonheur
Qui n'est pas, encore mûr
Ce qui fait mon malheur.

Plutôt que de me dire
Parler à tes copains
Je préfère te le dire
A vendredi prochain.

Et sur ce, mon amour
J'avoue être amoureuse
Et j'espère qu'à ton tour
Tu me rendras heureuse.

BRIS DE COEUR.

Alors, je te l'ai annoncé
Et tout, entre nous, s'est brisé
Bien sûr, c'était pas drôle pour toi
A ton âge, déjà être papa !

D'accord tu as bien réfléchi
Et quand, je suis rentrée ici
Tu avais signé ton départ
Prenant avec toi, ton rasoir.

Bien, tu vas faire ta vie ailleurs
Je te souhaite beaucoup de bonheur

Il faut que tu saches, qu'avec toi
J'ai connu un immense bonheur
J'étais au comble de la joie
Malgré bien de mauvaises humeurs

Je dois surmonter ma douleur
Et réussir pour ton enfant
Pour lui donner entier mon coeur
Je l'aimerai, comme toi, autant.

NUITS BLANCHES.


Mon malheur, c'est de t'aimer
Le coeur gros, les yeux gonflés
Je sais que tu vas sortir
Cela ne me fait pas rire

Dès que je te sais dehors
Je suis prise de remords
Complètement accablée
Je regrette d'avoir parlé

Parler que de mes problèmes
Et aussi combien je t'aime
Toi, tu dois être lassé
De m'entendre rabâcher.

Des nuits blanches, j'en ai passées
A t'attendre et te guetter
J'ai l'impression de mourir
Quand je ne te vois pas venir

Toi tu ignores ce que c'est...
En plus tu ne parles jamais !
La parole c'est important
Ca explique et ça détend

Et puis je repense à tout
A nos enfants et à nous
L'amour à quatre, tu sais :
C'est l'amour qu'il faut garder !

CONFIDENCES SUR L'OREILLER.


Confidences sur l'oreiller
C'est comme ça que je les nomme
Ces choses qui me font rêver
Que je ne dis à personne

Aussitôt que je te vois
Je te mange, je te bois
Puis quand de moi, tu t'éloignes
Alors là, la peur me gagne

De tout tu fais un problème
Tu t'inventes des raisons
Je crois que c'est un blasphème
Que de bafouer ma passion

Tous ces gestes que tu as eu
A l'encontre de mon corps
Ces frôlements inaperçus
Moi, je les ressens encore

J'ai tellement de choses à dire
Tant de mal, à m'exprimer
Si tu voulais bien les ouïr
Ces confidences sur l'oreiller.

LA FAVEUR.


Je voulais que tu m'enlaces

Que tu me voles un baiser

Mais, toi tu es tout de glace

Tu ressembles à de l'acier.

LE PUITS SANS FOND.

C'est une croix que j'ai tracée
Sur ces furtives pensées
Elle est faite, de mes larmes
Et recouvre tout ton charme

Je suis pleine de volonté
Tu ne me feras pas céder

Tous ces espoirs déçus
Aussi bêtes, qu'inutiles
J'en suis enfin revenue
Ils étaient bien trop futiles

A fur, à mesure que j'écris
Tu disparais, je t'oublie
Quand cette feuille sera noircie
Je crois que, je serai guérie

Guérie de toi, des souvenirs
Et de tous tes petits sourires
Guérie de cette voix, charmeuse
Qui était douce, mais menteuse

Quel est ce concours de force
Que tu veux donc me livrer
C'est un jeu bien trop féroce
Que je ne pourrai supporter

En dehors de toi, tout va !
Mais malgré tout, mon coeur saigne
Tu sais sans toi, je me noie !
En fait, je voulais qu'on m'aime.

DIFFICILE...
Quand tu gambades dans mes pensées
Alors je vis un vrai délire
Puis je te couche sur le papier
Après je n'ai plus rien à dire

Si tu connaissais mon état
Tu constaterais que c'est dur
Et tu verrais tous les dégâts
Que m'a infligée ta morsure

J'ai dû faire une mauvaise affaire
Le jour où je t'ai rencontré
Et maintenant, que dois-je faire ?
Pour réussir à me sauver

Tu as pénétré dans ma vie
Tu voulais de la gentillesse
J'ai été sotte, j'ai mal compris
Moi, j'avais besoin de tendresse

Alors je t'en ai avisé
Cela bien sûr t'a affolé
Tout en restant toujours bien tendre
Tu m'as envoyé me faire pendre

Tu l'as dit, bien élégamment
Tu le prouves par tes silences
Pourtant tu étais si charmant
Mais, je dois en prendre conscience

C'est dur de se faire une raison
Et de se dire qu'on a perdu
Mais de ressasser, à quoi bon ?
Je suis profondément déçue !

ENFIN LIBRE !
Il faut l'entendre pleurer,
Mais il faut l'entendre rire
Il faut même le soigner
Même si ça fait souffrir

Il faut le consoler
Quand il va s'endormir
Et qu'il demande tout bas
" Où est donc mon papa ? "

Il faut, deux fois l'aimer
Une fois toi, une fois moi !
Tu n'es pas à blâmer
On dit n'importe quoi !

Car, ce qu'il paie si cher
S'appelle ta liberté
Tu es bien trop sévère
Pour ceux, qui veulent t'aimer

Faudra leur expliquer
Que pour toi, c'était trop
C'était trop demander
Que de les élever

Que t'avais pas de chance
Qu'il y avait maldonne
Faudra que tu y penses
Faudra qu'ils te pardonnent

Ces deux petits enfants
Que tu dis aimer tant !
Et que tu abandonnes
Sans que cela, étonne.

BESOIN DE TOI.

Arrête ce silence

Cesse de te cacher

Prends de l'importance

Et, sache l'aimer


Elle hésite encore

Bien ! Décide pour elle

Et sers-toi d'abord

Prends-la sous ton aile


Elle peut, aimer fort

Pour lui, sa tendresse

Raison ou bien tort

Pour toi, ses caresses


Et puis, peu à peu

Reprendre la vie

Soyez donc heureux

Car, c'est mon AMIE.

FAUSSE DECLARATION.

J'écoute le téléphone qui sonne
Aussitôt mon coeur tressaille
Alors mes jambes m'abandonnent
Et je consume comme de la paille

Je sais, je suis plus éloquente
Sur le papier, qu'en vérité !
Quand je t'entends, les mots me manquent
Et je ne sais que bafouiller

Tu penses que je suis ridicule
Les années passent sur cette terre
Cette situation est nulle
Alors pourquoi se faire misères ?

Je regrette déjà, ce bon temps
Que je n'ai pas su m'accorder
Cela date, de mes dix-sept ans
Et depuis que, je t'ai croisé

J'ai hésité, j'ai attendu
Bien entendu, j'ai tout perdu

Puis, j'ai glissé dans ton abîme
Et j'aurai aimé m'en sortir
Avec cet espoir, qui m'anime
Qui vit en moi, et te désire

Ne crains rien et, ne prends pas peur
Ce n'est pas une déclaration
Elle est ABSTRAITE ma passion
Elle ne fera pas, ton malheur !

T O I.


Gagner ton coeur,

Unir nos corps

Y perdre l'honneur

Laisser ses torts

Ordonne-moi,

Mesure le jeu

Bats-toi pour toi !

Aime juste un peu !

Rends-moi l'espoir,

De te revoir

Ose donc un soir.

CHANGE MA VIE.

Je pensais que, j'avais trouvé

Un homme qui, pouvait m'aimer

Mais que fais-tu, que t'arrive-t-il ?

Je pense que je n'ai pas eu de chance

Observe, regarde, mes yeux brillent

Pas de bonheur, mais de méfiance

Pourquoi l'attente, et puis les pleurs ?

Le désespoir et le malheur ?

Je t'ai montré ce que je suis

Et je veux rester près de toi

Choisis-moi, d'entre tes amis

Tu deviendras mon bien, à moi.


votre légende

QUEL GACHIS !

Tu n'aurais pas dû me juger

Jeter la pierre et me blâmer

T'aurais dû chercher à comprendre

Toi qui, t'étais dit mon amie

Et ne pas ainsi te méprendre

Sur ce qui, transformait ma vie

Ta jalousie t'a aveuglée,

Et elle est, devenue mépris !

C'était pourtant, si beau d'aimer

Oui ! J'étais subjuguée par lui !

Par toi, tu sais... j'ai tout perdu

L'amant pas eu, et le mari

Bien sûr, c'est un malentendu

A dissiper dans mon esprit.

DEMANDE, « REPARATION ».
Dommage que, cela soit ton tour
Que tu ne m'aies pas fait l'amour !
C'est ton tour, d'être sur la sellette
Et c'est toi qui, trotte dans ma tête

Tu vois, je n'ai pas peur des mots
Ils sont ma force, et ils sont chauds
Appelons les choses par leur nom
Je vais tout te dire, mon DEMON !

Tu me faisais si bien la cour,
De toi ‚émanait, de l'amour
J'étais fascinée, amoureuse
Espérais devenir, heureuse

Mais, après maintes réflexions,
Il manquait la préparation
En tous les cas, ce fût bien moins...
Et je suis restée sur ma faim.

Tu sais, c'est pas tout, d'être grand !
Il suffit d'être à la hauteur...
Arrête de jouer les géants,
Où est donc passée ton ardeur !

Ta force à toi, c'est la parole,
Tu me séduis et, tu m'enjôles
Puis, sorti de là, plus personne !
Tu t'esquives et cela m'étonne

J'ai envie d'amour insolent
Démontre-moi, tout ton talent.
Tout préjudice est réparable,
Sinon, ta note sera : PASSABLE !

TOUJOURS PRESENT.

Mortelle était l'expédition,

Arriver à destination

Refuser toute la misère

Toucher de trop près cet enfer

Haïr la peur et la famine

Essayer de faire bonne mine.

Laisser derrière toi, ceux qui t'aiment

Offrir ta vie et quand bien même

Même les médias, s'emparent de toi

BALAVOINE, tu es notre loi

Accepter la réalité

Reprendre ta tâche inachevée

DANIEL, tu restes à nos côtés

Oh! Cela pour l'éternité.

PERSEVERANCE.

Tu peux me comparer
A une petite fourmi
Que tu n' veux pas aimer
Mais qui, prépare son nid
Et je construis ce monde
Petit bois et brindilles
Je voudrais que tu sombres
Je peux être gentille.

C'est un très dur labeur
Je sais ce que je veux !
N'éteins pas la lueur,
Qui brille dans mes yeux
L'été il y fait bon,
Et l'hiver est si chaud
Merveilleuse vision
Blottie, contre ta peau

Même sans aller si loin
Encore à toi, je pense
Espérant ton besoin
De faire des confidences
Et qu'un jour, tu te sentes
Un peu à l'abandon
Que tu glisses sur la pente
Qui mène dans ma maison

Je pourrai t'écouter
Et ce, pendant des heures...
Resterai éveillée
T'enduirai de douceur
Tu sais, que je suis là
Tu dois t'en souvenir
Et revenir vers moi
Quand tu voudras, mourir !

COUCOU, C'EST MOI !

Non, je ne veux plus que tu passes
Tu n'as pas voulu de ta place
Un père, n'est pas intérimaire
Il est là, ou il ne l'est pas !
Des gosses, c'est pas des pensionnaires
Qui se trimballent de-ci, de-là


Tu dois savoir, qu'être questionnée
A propos d'un père disparu
C'est difficile à en pleurer
D'entendre : ô Pourquoi, il rentre plus ?"


Je t'apprendrai pas ce que c'est !
Car tout ceci est bien trop laid.
N'assume pas ta paternité !
Mais, cesse de nous importuner


De dire bonjour ! Et puis, salut !
Je t'en conjure, ne le fais plus.

MON SOLEIL.
J'ai besoin de toi, c'est fatal
Pour toi je sais, c'est anormal

Oui, je parle de toi, sans cesse
Peu, pour mon corps, mais pour ma tête
Mon corps n'a plus faim de promesses
Mais, ma tête, guide tout mon être

Je t'en prie, rends-moi le sourire
Rien ne me ferait plus plaisir
Redonne-moi, la force d'aimer
D'oublier, ces vilaines pensées

Sèche mes larmes avec ton coeur
Et par ta voix, donne le bonheur
Tu nourris, mon inspiration
Sinon, tu n'es pas exception

Il en est de plus beaux que toi
Plus sincères, mais moins attrayants
Les souvenirs s'emparent de moi
Et m'emprisonnent, tu es content !

J'aurais pas dû, t'identifier
A ce soleil jaune, qui m'étouffe
Lui, qui m'empêche de respirer
Et qui, me coupe tout le souffle.

Je pense ne plus jamais te plaire,
Même si, je te le dis en vers
Je re-complique rien du tout
J'ai besoin de soleil, c'est tout.

FRAGILE, COMME UN ENFANT.

Quoi de plus beau, que l'amour d'un enfant

L'amour d'enfant, est en soi le plus grand

Un vase cassé, une larme versée

Versée par le geste... Offert et déjà brisé

Une réprimande, mangée par ses sourires

Sourires d'enfant, qui se transforment en rires.

Devant porter le fardeau de la vie

La vie donnée, sans prendre son avis

Ces concessions pour pouvoir vivre à deux

Le protéger pour qu'enfin il vive mieux

Elles sont pénibles, et jamais perfection

Mais, l'enfant est sensible et plein d'admiration.

DISC - JOCKEY.

Murmures à mon oreille

Attente de la nuit

Rêver que tu m'éveilles

Commence, sinon je fuis

Séduite par ta voix

Convaincue par ton rire

Arriveras-tu à moi ?

Libérer mon sourire

Inventer ta silhouette

A toi, si tu le souhaites.

votre légende

TRISTE OFFRE.

Pourquoi tu cherches ?
Tu vas trouver
Je te tends la perche,
Ils vont te tuer !


Tu te vois maigrir,
Tu vas mourir...
Arrête ce jeu
La drogue t'aura


Si c'est pas elle,
Ce sera le S.I.D.A.
Tu seras pas vieux,
Quand tu mourras...


Et ce petit
Qu'est ce qu'il dira ?
Ce petit "TOMMY"
De son papa.


Reste avec lui !
Il a besoin,
Comme toi : De lui !
Et prends en soin.

ATTENTION A NOUS !



Un éclair dans tes yeux
Et j'ai vu jour en toi,
Ce serait merveilleux
L'amour pour toi et moi.


Ote de tes pensées,
Fini les contes de fées
Je sais, tu es marié
Je ne vais pas déranger


Ce sera qu'une passade
Une tendre roucoulade.
Mais, tu sais maintenant
Ce s' ra mes sentiments.


Reste à coté de moi,
Tu vois, je tombe déjà
Dans le piège bien tendu
Par nos amours déçus.


Pourquoi y a-t-il en toi ,
Tant de vie, de gaieté ?
Auxquels je n'ai pas droit
Et dont, je suis lésée


Tu ne m'as pas attendue
Tu étais trop pressé,
Pourtant,
Tu ne l'aimes déjà plus
Et tout va se briser.


L'amour est si fragile
Il ne tient qu'à un fil.
Préserve-le de la mort
Et serre-moi donc plus fort.

NOUS T'AIMONS.
Est ce que là, tu m'entends ?
Quand j'écris noir sur blanc.
Est ce que de, tout là-haut,
Tu peux voir tous mes mots ?

Pourtant, t'avais promis,
De ne pas partir, avant
Je te l'avais écrit
T'es plus là, maintenant.

Peut-être ai-je trop crié
Ou t'ai-je fatigué
Est-ce donc la maladie
Qui t'a ôté la vie ?

Tu ne vas pas me quitter
Tu resteras en moi
Toujours tu seras à moi
Car je vais t'empailler !

Est ce que de temps en temps
Tu penses à tes enfants ?
Qui, sont devenus grands,
Te regardent tout le temps,

Tu restes dans leur mémoire
Un beau et grand espoir !
Ils aimeraient tant t'avoir...
Quand leur vie devient noire!

Toi, dans le firmament,
Et nous, sur cette terre,
Cet écartèlement,
Qui fait notre misère !

SALE TEMPS !


C'est des chansons,
Et des petits vers,
Comme des grêlons
Qui, tombent par terre


Tous ces petits mots,
Qui font des phrases.
Ils font si chauds,
A qui, les phrase.


Ils t'emprisonnent,
N'épargnent personne !
Ils te reviennent...
Quand il pleut.


Et te reprennent...
Quand ça va mieux.
Ils ne te laissent pas !
Lorsque ça va !


Lâche ton crayon,
Ou ils viendront.
Ils sont de glace
Quand tout t'agace.


Deviennent en pierre,
Quand tu es à terre.
Paraissent en plomb,
Grâce au démon !


Toutes les virgules,
Te bousculent.
Et à chaque point,
Tu vas plus loin...


Arrête cette ronde,
Interminable.
Ou bien tu tombes,
Avec le diable !


Passe, l'orage
Calme, la tempête
Tourne la page
Libère ta tête


Ces petits grêlons,
Et ces petits vers
Qui, dans le fond :
Créent ton tonnerre.

BOUGE-TOI !


Une erreur,
Fit un malheur !
Autrefois,
Souviens-toi.
Un béguin,
Servit à rien.

Jamais plus !
Verser des larmes,
Pour ne plus,
Causer des drames !

Souffrir, haïr, maudire...
Recommencer ce jeu ?
Jamais ! A l'avenir,
Je veux " fermer les yeux "

Désoeuvré, que tu es !
Malheureux, je te sais.

Tes filles t'aiment,
N'oublie pas.
" Elle " te freine ?
N'y pense pas !

Cherche donc cette lueur,
Qui s'appelle " Dame de Coeur "
Moi, je reste ton amie,
Et enfin, tu souris.

MAGICIEN.
Joyeux luron

Ou bien clown

En fanfaron

Loufoque en foule.


Provoque, des rires,

Amuse, les gens

Gagne, des sourires

Et puis, va-t'en.


Juste une lueur,

Orné d'un coeur

Est, suspendue

Là, dans tes yeux.


Protège, ta vue

Arrête, ces feux

Gorge serrée

Essaie de rêver.

MEPRIS.

Tu avais tourné la page,
Puisque, je ne t'ai pas revu.
Elles ont coulé, sur mon visage,
Et sont passées inaperçues.

Et je dois, à ton attention
Ecrire, ces mots avec passion.

Je préfère t'imaginer :
Désorienté et malheureux,
Plutôt que tu fasses couler,
D'autres larmes, dans d'autres yeux !

Je ferais, n'importe quoi !
Pour que cela soit ton tour...
Même si tu ne penses pas à moi,
Découvre donc, CET AMOUR :

Il te fera sourire,
Puis, te fera pâlir.
Après tu vas fléchir,
Et, tu voudras mourir.

Il t'arrachera les tripes,
Juste, avant de... partir...
Ton ventre va se pétrir,
Tu voudras, en finir !

Douleur, incontrôlable :
Le malheur, du bonheur
Sera impitoyable.
Enfin, sonnera ton heure !

Aimer, puis être rejeté
C'est un vide, qu'on ne peut combler !

Malheur, de me connaître,
Et de me compromettre.
Malheur, d'avoir touché,
Et de m'être brûlée.

Je te souhaite, à ton tour
Un effroyable amour
Pour qui tu donneras tout...
Et qui, te rendra fou !

Te voir tournoyer,
Que tu trouves ta belle.
Te voir, t'amouracher,
Et qu'elle, tire les ficelles.

Tenir, celle de tes rêves,
Elle, deviendra ta sève
Suspendu à ses lèvres,
Ton histoire, sera brève !

Ses mots, seront cinglants...
Je veux que, tu en crèves !
Tout cela brutalement
Ce ne sera pas un rêve.

La rage qui m'anime,
Tu penses, qu'elle va te nuire ?
Ne sont ce pas, que des rimes ?
C'est moi, qu'elles vont détruire !

FUIR, NE SERT A RIEN !

L'aventure, que tu commences
A l'air bien, mais, à tendance
A s'achever,
Avant de débuter !

Et bientôt, tu te rendras compte
Qu'elle n'était pas, cette rencontre,
Destinée !
Mais, était arrangée.

Toi, tu n'as rien vu,
Tu étais trop pressé.
Tout ce superflu,
Qui, t'a sauté au nez.

T'as voulu survivre,
Et t'en aller huit mois,
Pour voir d'autres rives,
Et, t'éloigner de moi !

Quand tu iras mieux,
Quand, tu auras compris,
Que dans, tous les yeux :
Tu auras fait "DU BRUIT"

Tu t'arrêteras,
Et puis, tu la verras !
Ta frime, assouvie !
Ta faute, alourdie !

Car celle qui t'attend :
C'est la mère de tes enfants !

FAMILLE.


J'y parviendrai, tu sais !

En vers et contre tout...

Accepte ces palais,

Ne t'étonne pas de nous.


Libérer, nos envies

Oublier, nos méfaits

Univers interdit,

Impétueux et parfait,

Sauvons notre famille !


Multiplions nos forces,

Eblouis donc ta fille,

Ne sois pas si féroce.

Apaise, un peu, ton fils,

Rassure-le sans malice.

Défends notre harmonie.

MONSIEUR MAIRE.

Vous êtes un grand MONSIEUR,
Un très bon chirurgien
Vous faites pleurer nos yeux
Pourtant, vous faites le bien.


Pas d'once de prétention,
N'apparaissait chez vous
Apprendre, la profession,
Etait, inné chez vous.


Les mots sont impuissants
Pour vous dire notre peine
Le trou sera béant
Notre vie sera terne.


Lorsque l'on vous croisait
Toujours : un mot gentil
Pour tout ! On vous aimait
Mais voilà, c'est la vie.


Sans vous cette clinique
N'aura plus le même air
Car vous étiez unique
Au revoir MONSIEUR MAIRE.

IL EST PRES DE TOI, GARDE-LE !


Il est mal, dans sa vie
Et c'est, rapport à toi !
Dans sa vie, c'est l'ennui...
Mais, il ne voit que toi


Toi, et puis ton petit
Qu'il aime autant que toi !
Mais, ne se l'avoue pas.
Faut le sortir de là,


Il vit que sur un fil,
Voudrait vivre, pour ton fils.
Chez toi, c'est les lueurs
Qu'il ne supporte pas,


Cela lui brise le coeur !
Tu t'en aperçois pas ?
Ces photos, souvenirs,
Qui, ne le font pas rire,


Personne, ne feront revenir !
Et, elles vont, vous détruire.
Pour que son délire cesse,
Faut qu'il soit bien chez lui !


Alors, fais la promesse,
D'y contribuer aussi.
Fais lui, prendre le rôle
De papa, de Denis.


Pour toi, ce n'est pas drôle,
Un dilemme pour la vie.
Je ne te connais pas,
Ne veux pas te juger


Mais, ne t'enferme pas,
A clef, dans ton passé!

JE SUIS MAL !
Je craque pour toi

Je ne l'admets pas

Je suis mal en moi

Regarde j'ai froid


Vois-tu, dès l'été

Je me sens, tristesse

Et je suis gelée

Pense, à tes caresses


Me sentir ta cible...

C'est bien trop pénible.

Mes yeux se brouillent,

Une larme coule,


Voilà le cafard !

Et non pas, l'espoir

Je suis envahie

De mélancolie.

ENVIES.


Lorsque tu t'approches de moi
Et que, tu me frôles le bras
Je rêve de toi, c'est un peu flou,
Et je t'imagine, un peu fou.

De se moquer, c'est si facile
Pourtant tu sais, je suis fragile
Je me débats, dans mes enfers
Et toi, tu m'appelles "BAUDELAIRE" !

Sentir ta peau, dessous mes doigts
Contre toi, ne plus respirer
Sont les envies, que j'ai, de toi
Que je ressens, les yeux fermés.

Moins je t'ai, et plus je te veux !
Je suis perturbée, par ta voix.
Tu peux m'aider, à vivre mieux
Et supprimer tous mes tracas.

L'empreinte, que tu laisses en moi
C'est un volcan, qui s'éteint pas !
Mes sentiments sont mis à nu,
Mais pour toi, c'est du superflu.

Je voudrais tant t'apprivoiser
Remonter le temps, dépassé
T'étreindre fort, entre mes mains...
Et, t'écraser dans mon destin.

REVE IMPOSSIBLE.

Un jour, peut-être
Dans une autre vie
On va, renaître,
Vivre nos envies.


Car ce grand amour
Il vivra un jour !
Il m'anime, souvent
Toi, de temps en temps...


Rapide, comme le vent
Il m'a enflammée,
Dans le firmament
Il m'a projetée,


Dans un grondement
M'a ensorcelée.
Le son de ta voix,
Me refait frémir


Au bout de mes doigts,
Les mots vont jaillirent !
Tout au fond de moi,
Je veux te maudire...


Etourdie par toi,
Déjà, je chavire !

MA DROGUE.

Libre dans ma tête,

Overdose de toi

Mal dans tout mon être

Brisée par ta voix.

Armée d'une larme,

Respirer ton corps.

Damnée corps et âme,

Opium de la mort.

Larguer les amarres,

Oser, ce départ.

Ma raison m'échappe

Brûler les étapes.

Avec un vertige

Rejoins, mon mirage!

Demain, on se fige,

On fait le voyage...

votre légende

MON CLOCHARD.


Tant qu'il est debout,
Il n'est pas perdu.
Tant qu'il a le sou,
On marche pas, dessus.


Et puis, peu à peu,
Il se fait plus vieux,
Il ne veut plus vivre !
Alors, il est ivre,


Il est à genou.
Non, il n'est pas fou !
Il est fatigué,
Et il est gelé.


Gants de laine troués,
Les mains violacées,
Une chaussure percée,
Pieds dépareillés.


Le monde est si dur,
Puis on le torture
On voudrait l'aider...
Mais, pas se baisser !


Il nous tend sa main,
Et cache sa face,
Il a encore faim !
Partout, on le chasse !


Nez, dans la poussière,
Il a tant souffert.
C'est un homme à terre,
Pris, par la misère.


La pièce, qu'il a ?
Trop, et pas assez !
Et bien, il la boit,
Pour se requinquer.


Et ce vieux mégot ?
Pour avoir plus chaud,
Et bien, il le fume,
Regardant la lune.


Il attend son sort
Celui de la mort...
Alors, aidez-le !
Et sauvez, ce vieux !

C'EST TOI, QUE J'AIME.



Des années après :
Oui, je te regarde
Tu as des attraits,
Et mes yeux s'attardent.


Surtout, ne crains rien,
Car j'ai bien changé
Ton coeur, a le mien
Je veux te garder.


Perdue, dans l'orage,
Quand j'avais besoin
Quand j'ai fait naufrage.
T'as tendu ta main,


Et tu m'as sauvée,
Tu m'as consolée,
D'autres, m'ont ignorée
Au lieu de m'aimer.


La vie, grâce à toi,
Me convient très bien,
Nos petits tracas
Ne sont parfois, rien.


Ce genre, d'expériences,
Que l'on oublie pas !
Ont de l'importance,
Je n'aime, que toi.


Et tous ces poèmes,
A d'autres intentions
Avaient, tous un thème,
Sans avoir le ton !


C'est, un accident
Qu'il faut oublier
Il y a si longtemps...
Faut pouvoir, s'aimer.


Et quand vient le soir,
Je revois nos peines,
Je pense dans le noir :
JEAN-LOUIS, toi je t'aime.

MAIS, J’ECRIS !
Je parle Français,
Dans ce que tu lis.
Et puis, je le sais,
Que je t'ai maudis.

Pourtant, aujourd'hui,
Je voudrais t'aimer,
Ne plus te quitter,
Et toi, tu souris !

Sentiment, enfoui
Il n'était pas mort !
Il reprend sa vie,
Caché, dans mon corps.

Depuis si longtemps,
Voulait se montrer
Il devient si grand
Toi, à mes côtés.

"Je t’aime", entend le !
"Je t'aime", garde-moi !
"Je t'aime", plein les yeux,
C'est plus fort, que moi.

Cet état, ardent...
Pour adolescents,
M'a encor' atteint
Brûlant mes " DEMAINS "

Tu lis, en Français,
Comprend le toujours.
C'est dans l'alphabet :
" JE T'AIME, MON AMOUR ".

DORMIR EN PAIX.

Je crève, dans mon coin,
Jugement de chacun !
Destin qui, est le mien
Essuyer des chagrins.


Je devrais, disparaître,
Pour soulager le monde.
Passer par la fenêtre,
Et quitter, cette ronde.


Je ne fais que le mal,
Partout, autour de moi !
Elle doit, mettre son voile,
Et faire de moi, sa proie !


M'emmener avec elle,
Au bout de cette nuit.
Eteindre les chandelles,
Afin que l'on m'oublie !


Je voudrais m'endormir,
Enfin, sereinement.
Je pourrais te sourire
Mais, dans le firmament !

ELLE EST, L'AUTRE !



Est-ce le bonheur,
Que je paie si cher ?
Marqué par des pleurs,
Mon coeur se resserre.


Cette sensation,
De reperdre pieds
Laisser ma maison,
Me sentir blessée.


Gommer, toute ma vie,
Partir, avec toi
Toi qui, m'a souris
Je m'accroche à toi.


La gorge serrée,
Et les yeux humides,
Je suis affolée,
Mais, tes pas me guident.


"ELLE" veut m'attirer
Me déséquilibre
Là, dans ce guêpier,
Elle, tisse ses fibres,


Elle se met en route
Machine infernale,
Parsème ses doutes...
Et elle me fait mal !


S'installe dans ma tête,
Fait parler mes mains
Elle me croit en dette,
Reste sur mon chemin.


Me mettre à l'épreuve,
C'est pour elle, un jeu.
Pour moi, cette épreuve
Sera mon enjeu.


Elle veut me lutter,
Mais, je vais me battre.
Je ne veux pas céder,
Et je vais l'abattre


Elle était une autre...
S'appelait " F O L I E "
Dénonçait tes fautes...
Elle s'est endormie !

COEUR OUVERT.


Cessez, je vous en prie,
De le faire pleurer.
Arrêtez, mes jolies,
Son coeur va se briser.


Toi, qui es la plus grande,
C'est toi, qu'il aimait tant.
Essaie donc, de comprendre
Car il est encore temps,


De t'aimer à pierre fendre
Voir se lever le jour
Et tu devrais l'entendre
Réclamer ton amour.


Et toi, entre les deux,
Je crois, tu as compris
Avec tes grands yeux bleus
Qu'il sait t'aimer aussi !


Tu fais rire le monde,
Tu amuses la galerie,
Ca plaît pas à tout l' monde,
Ca te crée des soucis !


Et toi, mon tout petit,
Son coeur, explose pour toi
Tellement tu es jolie,
Il est croque de toi !


Tous tes petits sourires,
Tes mimiques, chérie
Tu es tout, son empire...
Tu es, toute sa vie...


Toi, mère de " SES TRESORS "
Tu dois, les préserver.
Il n'est pas le plus fort,
C'est toi, qui peux l'aider.


Tu dois pas l'accabler,
Aux yeux de vos enfants !
Tu dis, l'avoir aimé,
Prouve-le, il est grand temps !

MON ANESTHESISTE.


Porter ce nom,
C'est être riche.
Un grand patron,
Notre fétiche !


Et vous savez,
En, un sourire...
Nous rassurer,
Nous endormir.


Votre air, sévère
Nous impressionne
Mais, vos manières,
Sont, douces et bonnes.


Entre vos mains,
On peut poursuivre
Ce p' tit chemin
Qui, nous fait vivre.


Traces imperceptibles
Dans nos vaisseaux bleus.
Preuves, d'un être habile,
D'homme talentueux.


Vous, nous faites sombrer,
En toute quiétude,
Et nous réveillez,
Comme à l'habitude.


Votre autorité,
Elle est indéniable !
Et, vous rencontrer :
C'est presque, une fable.


Le verbe haut, et sans appel,
Vous savez si bien, décider.
Cette présence si paternelle,
Cette tendresse dissimulée.


Vous avoir connu,
Etait donc, mon sort !
Et je vous salue,
MERCI, MONSIEUR DOR.

AVANT DE TE CONNAITRE, SACHE QUE...
L'amour que tu lui portes,
C'est pas de l'amitié !
Elle est beaucoup trop forte,
Et elle m'a bouleversée !

Ta voix, un peu d'enfant,
Le cherche dans sa vie.
Douceur, en t'exprimant,
Tu as besoin de lui.

Et puis, tous vos délires,
Vécus dans le passé,
Ils vous feront sourire
Rien, que d'y repenser.

Lui, il nourrit pour toi,
Une grande admiration.
Ferait n'importe quoi,
Pour être ton compagnon.

Tu représentes pour lui,
C'qu'il représente pour moi...
Je veux être ton amie,
Et parler avec toi.

Je saurais m'effacer,
Si, je ne te plais pas !
Je ne vais pas briser,
Son sentiment pour toi.

C'est, l'amour de ma vie...
Qui est, entre tes mains !
J'attendrai ton avis
Pour vivre, mes demains.

LETINT.


L'amour que, j'ai pour toi
Explose dans mon coeur
Ce jour, pour toi et moi
C'est un jour de bonheur.


Et puis, tout le monde est là,
Constatant, notre foi,
Même "JESUS", est témoin,
Nous regardant de loin.


Conduire notre mariage,
A travers les orages.
Unir nos deux familles,
Sans que, l'amour vacille !
Devient notre pari,
Le but de notre vie.


S'aimer, fidèlement
Sans cesse, se soutenir
S'épouser, librement,
Sans craindre, l'avenir.

LE BONHEUR C'EST... PAS SI SIMPLE !



J'ai hésité longtemps,
Pour reprendre un stylo.
Mais il était grand temps
Qu'à nouveau, il fasse beau.

Pas question de détruire,
Ni non plus, de mentir !
Il faut juste l'écrire,
Eviter de partir !

Je peux bien accuser,
Tous les maux de la terre.
Je ne veux pas me briser !
Repenser, en arrière.

Lorsque j'ai tout quitté...
Emmenant, ces deux êtres.
J'en étais persuadée,
Tu me tournais la tête.

Expliquant, calmement,
A ces deux garnements
Qu'enfin ! Quelqu'un m'aimait !
Mais, personne n'est parfait.

Moi-même, j'ai fait l'erreur...
Croyant à ce bonheur,
Qui n'était pas solide !
Il prend déjà des rides.

Vois-tu être échaudée...
N'est pas être guérie !
Et de, récidiver,
Devient une utopie.

Tu veux m'abandonner,
MAIS ! tu es mon "MARI" !
Moi j'aurai tout donné‚
Pour rester dans ta vie.

J'ai lésé mes enfants,
D'un père omniprésent.
Lui même, je l'ai puni !
D'un trop petit délit.

Vouloir aimer, sans cesse,
Toujours avec excès,
Est un signe de détresse !
Je ne fais pas exprès.

Peut-être, est-ce maladif...
Peut-être, suis-je affectée...
Peux-tu, être attentif ?
Peux-tu, enfin m'aimer ?

Truffé de maladresses,
Mon amour, sans répit,
T'envoie ce "S.O.S."
Te réclame la vie !

ENTEND MOI !


Aide-moi, je t'en prie
Urgence dans mon coeur
Silence ou bien mépris
En vrai, j'ai un peu peur
Ce n'est qu'une intuition
Ote-la, de mon esprit
Un geste à ta façon
Rassure notre harmonie
S'aimer sereinement
Avec ou sans soutien
Unir nos sentiments
Sceller nos deux destins
Envers et contre tout
Croire avec insolence
Oser tout, pour le tout
Un peu, encore, patience
Rend toi compte que, je t'aime
Secours-moi, dans ma peine
Sers-moi contre ton corps
Oublie que j'avais tort
Si tu ne dis plus rien
Si tu me lâche la main
Obscure sera ma vie
Sacrifiée et finie.


votre légende
L_essence_de_vie
10/11/02 (mapetitecerise)