~~31ème FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE ~~
- 2 au 11 septembre 2005 -
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L'actualité du cinéma et de ses festivals, c'est désormais et depuis novembre 2004 sur mes blogs:
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Pour tout savoir sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007 et 2008:
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Mon COMPTE-RENDU DU FESTIVAL DU FILM AMERICAIN DE DEAUVILLE 2005 est en ligne sur mon blog:
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Vous pouvez également y trouver mes articles sur les festivals de Cannes, Cabourg, Dinard, des César 2006 etc et très bientôt vous pourrez y trouver toutes les INFORMATIONS CONCERNANT LE FESTIVAL DU FILM AMERICAIN DE DEAUVILLE 2006!
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EDITORIAL

Le rendez-vous est incontournable, immuable…et à son sujet désormais suis-je intarissable, pas seulement pour le plaisir de faire une rime en able bien que cela soit fort agréable d’ainsi évoquer tous ces souvenirs ineffables, à Deauville, là où rien n’est improbable. Depuis douze ans donc, chaque début septembre, mes pas sont inéluctablement aimantés vers Deauville, je n’ose ajouter Deauville l’affable, pourtant telle est-elle, indéniablement. Est-ce raisonnable ? La passion ne l’est pas et dévorante est celle-ci.

Douze ans déjà que Deauville m’a envoûtée. Une évidence, cinématographique et fulgurante évidence. Douze ans que pour la première fois j’entrais, hypnotisée déjà, dans le majestueux CID qui me vit ensuite passer par toutes les couleurs de l’émotion cinéphilique. Douze ans que pendant neuf jours cinéma et réalité se mêlent insidieusement. Délicieusement aussi. Douze ans de souvenirs insolites, sublimes, singuliers, inénarrables. Oui, inénarrables souvent. La vie y est parfois un roman. Un roman chaque année différent. Un film qui s’écrit chaque début septembre, en Normandie, dans le 21ème arrondissement. Film passionnant, haletant, inquiétant, déroutant, captivant, désarçonnant. Forcément intéressant. Voire palpitant. Parenthèse onirique dans un monde tourmenté qu’il n’oublie pas aussi de refléter. Respiration salutaire dans une dramatique actualité. Certes, depuis j’ai découvert d’autres festivals : Cannes, Dinard, Cognac, Paris, Cabourg, Saint-Malo, Lille etc. Depuis tant d’autres souvenirs amoncelés. Tant d’autres découvertes cinématographiques engrangées…mais Deauville est à part. C’est à Deauville que le cinéma m’a définitivement ensorcelée. Deauville a un charme indicible que l’on ne retrouve dans aucun autre festival. Alliance subtile de charme normand et de grandiloquence hollywoodienne. Deauville, écrin prestigieux pour ce cinéma qui l’a immortalisée tant de fois.

Ce festival célèbre aussi la diversité du cinéma, et pas seulement celle du cinéma américain, loin de la caricature à laquelle on le réduit trop souvent. A Deauville, le cinéma sait être septième art et divertissement, Jack Valenti remet le prix Michel d’Ornano, sans que cela soit un paradoxe ou un antagonisme. L’offre est pléthorique entre les films indépendants en compétition, les avant-premières des blockbusters, la section Panorama, les courts-métrages et plus récemment « Les docs de l’oncle Sam »… La compétition des longs-métrages et la section Panorama notamment permettent de donner une visibilité à un cinéma plus exigeant, audacieux, et parfois de découvrir de véritables pépites cinématographiques. De véritables expériences cinématographiques parfois même… Beaucoup se souviennent encore de la projection de « Gerry » de Gus Van Sant. Découverte d’un orfèvre du septième art parmi tant d’autres qui ont foulé les Planches. Le festivalier se fait chercheur d’or, ruée à laquelle Chaplin même aurait eu à envier.

Deauville peut s’enorgueillir d’avoir créé le plus prestigieux des génériques. Je songe ainsi à Lauren Bacall ou Kirk Douglas, l’inoubliable héroïne du « Port de l’angoisse » et du « Grand sommeil » y croisant « Spartacus». Le générique de «La femme aux chimères» reconstitué, 50 ans après. Je songe aussi à Spielberg ou Tom Hanks habitués des Planches et de la région, à James Coburn ou Geena Rowlands qui ont également honoré Deauville de leurs charismatiques présences. Je songe encore à Joel Grey entonnant les 25 ans du festival, à l’émotion d’Al Pacino lors de l’hommage que le festival lui avait rendu. Pluie d’étoiles étincelantes et pas seulement celles de la bannière étoilée. Je songe enfin aux applaudissement qui ponctuent les projections comme lors de celle du lyrique et flamboyant « Tigre et dragon » d’Ang Lee. Je songe beaucoup me direz-vous mais probablement Deauville est-elle incitatrice aux songes, même si elle incite aussi à la réflexion n’en déplaise aux détracteurs du festival qui le réduisent à une vitrine des prochains blockbusters. Je songe encore qu’à Deauville, chaque année, chaque début septembre, le temps arrête sa course effrénée, son vol suspendu pour dérouler son ruban de rêves sur ses Planches aussi éternelles et intemporelles que les noms qu’elles immortalisent. Décidément, même « sans Trintignant », Deauville a toujours ce même charme lancinant et non moins fascinant, toujours parée de sa grisante mélancolie.

Je songe (je songe irrémédiablement) à tous ces moments magiques. Instants indélébiles. De vie. De cinéma. D’irréalité. De surréalité même. Cette année encore j’espère vous les faire partager, vous transmettre cette passion que Deauville a suscitée, exacerbée…et vous faire partager mon enthousiasme pour le Gus Van Sant de demain que Deauville, du haut de ses 31 ans, saura, je l’espère, à nouveau mettre en lumière sous ses prestigieux et étincelants feux de la rampe...

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Outre ce site sur lequel figurera un compte-rendu du festival et sur lequel figurent déjà le programme intégral du festival et tous les renseignements pratiques,
vous trouverez également un récit plus personnalisé et détaillé de ce festival 2005 sur
mon BLOG: http://monfestivalducinema.hautetfort.com/
sur lequel figurent également d’ores et déjà:
- mon compte-rendu détaillé du festival de Cannes 2005
-mon compte-rendu du festival du film romantique de Cabourg 2005
-mon compte-rendu du festival du film de Paris 2005
-le compte-rendu du festival du film asiatique de Deauville 2005 et de son jury de cinéphiles dont je faisais partie
-de nombreuses critiques de films etc.

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Vous pouvez par ailleurs deviser allègrement au sujet du festival du film américain de Deauville sur
le FORUM
qui y est largement consacré: http://81126.aceboard.fr .

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SITE OFFICIEL DU FESTIVAL DE DEAUVILLE 2005:
http://www.festival-deauville.com/

HORAIRES DES PROJECTIONS:
http://www.festival-deauville.com/Grille_Deauville_2005.pdf

Mon site consacré au festival de DEAUVILLE 2004:
http://monsite.wanadoo.fr/deauvilleles30ans

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Remarque:Mon compte-rendu détaillé du festival 2005 est en ligne sur mes blogs suivants:
http://inthemoodforcinema.blogspirit.com et http://monfestivalducinema.hautetfort.com/
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Dernière mise à jour du site: le 31/08/2005
"Cinématographiquement"
Sandra Mézière

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