Alpine en F1
Alpine en F1
Renault 5 Alpine
R5 Alpine turbo
Renault 5 turbo
Talbot
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Delage
Delahaye

ALPINE EN F1

Alpine n’a jamais participé au championnat du monde de F1 proprement dit, cependant la conception de deux monoplaces répondant à son règlement est a relever.

• ALPINE A350 FORMULE 1 EXPERIMENTALE
C’est sous la pression d’Elf (qui recherche un partenaire pour la F1) qu’Alpine lance le développement de l’A350 malgré les réticences de la régie renault.
Le moteur utilisé est le V8 Gordini d’endurance monté sur les A220 qui développe 310ch.
Sur le plan technique la réalisation du chassis est confiée a richard Bouleau, qui va élaborer une suspension pendulaire révolutionnaire en collaboration avec les ingénieurs de chez Michelin ; cette suspension confère à la voiture une tenue de route extraordinaire selon Mauro Bianchi, le pilote d’essai. Le chassis est un tubulaire avec une carrosserie en polyester et le poids à vide ressort à 540kg.
Les débuts en compétition de l’A350 sont prévus au grand prix de France 1968 mais la régie va opposer son veto a cette participation (les raisons invoquées sont le manque de puissance du V8 Gordini face aux Cosworth et la F1 ne correspond pas à l’image de Renault) et l’A350 sera détruite quelques mois plus tard.

• ALPINE-RENAULT A500 FORMULE 1
La présentation officielle de la première F1 estampillée Renault à lieu le 10 mai 1977, mais l’histoire commence en 1975 lorsque une équipe de motoristes d’Alpine-Renault extrapole une version F1 du V6 turbocompressé d’endurance, la puissance encourageante de 500ch (pour 1,5L de cylindrée) étant obtenue au banc d’essai.
Parallèlement a Dieppe, on assemble une monoplace laboratoire en vu d’un retour a la F2 avec le V6 atmo. Celle-ci est rapidement modifiée pour accueillir le V6 turbo. Le chassis de l’A500 est un monocoque en tôle de duralumin pliée.
Les premiers roulages de l’A500 ont lieu en 1976, les principales difficultées rencontrées sont une tenue de route aléatoire et un temps de réponse élevé du turbo. Plusieurs modifications ont lieu sur le moteur afin de réduire ce temps de réponse mais au prix d’une élévation rapide de la température d’air d’admission synonyme de rupture rapide du moteur. De plus le turbo crée des turbulences au niveau de l’aileron arrière, défaut en parti gommé par les aérodynamicien.
Les résultats obtenus lors des essais devenant encourageant, la direction de la régie accorde l’autorisation de construire la RS01, première Renault de F1.

ALPINE A350

ALPINE A500

dule_net
29/09/02