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Photos reproduites avec l'accord des ayant droit d'Emile Riadis par le biais de leur avocate Mme Aliki Goulara (Thessalonique, Grèce) "Riadis chante en d'inoubliables mélodies la douceur du pays grec." Wanda LANDOWSKA, Conférence-audition du 26 novembre 1937 à la Schola Cantorum. "Riadis, whose sensivity had much in common whith that of Cavafy, sought to express a personal vision bound up with experience of the music of Asia and of Greece : "One is only perfect in opposing nature. The other natural bears no good fruit", as he wrote on one of his manuscripts. Before the early 1990s his renown rested largely on his songs, masterpieces of the Greek national school, whose lyricism, as Anoyanakis noted, combines "oriental sensuality with western "restraint". Their vocal lines, influenced by folk music and full of poignant nostalgia, are enhanced by subtle harmonies and arabesques in the piano accompaniments. Impressionistic and avoiding harsh dissonance, these accompaniments often adroitly imitate folk instruments and attain an extreme simplicity and transparency, as in La chanson du vieux Bey." Georges LEOTSAKOS, "Riadis, Emilios", in SADIE, Stanley (éd.), The New Grove Dictionary of Music and Musicians, Londres, Mac Millan, 2000 (7e ed.), vol. 21, p. 313-314.
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"Un musicien de grand talent, de génie même, M. Emile Riadis, a su créer un langage musical moderne et très personnel, mais toujours profondément grec. M. Riadis nous fait espérer que peut-être il sera un jour le musicien de l'avenir de la Grèce - notre Moussorgsky. Il a composé plusieurs œuvres, dont des mélodies, qui sont pour la plupart de vrais chefs-d'œuvre." Manolis KALOMIRIS, "La musique en Grèce", Le Ménéstrel, n°38, 17 septembre 1924, p. 395."Der Schwerpunkt in Riadis Schaffen liegt im Lied. Sein von volkstümlichen und orientalisierenden Elementen durchdrungener Vokalstil zeigt sowohl in harmonischer Beziehung als auch in der Figuration der Kl.-Begl. deutlich den Einfluß des frz. Impressionismus. In dieser eigeartigen Synthese von Ost und West offenbart sich Riadis als ein origineller Komp. griech. nationaler Richtung von straker Begabung und zartem Kunstempfinden. " Minos E. DOUNIAS, "Riadis", Die Musik in Geschichte un Gegenwart, Kassel-Basel-London-New York, Bärenreiter, 1963, t. 11, col. 420. "Riadis, chiefly a song-writer, composed about 200 songs in wich he reveals an exceptional gift of rich and profound lyricism. His art is a compromise between Oriental melodic feeling and Western (modern French) harmonic procedures." Solon MICHAÏLIDIS, Emil", Grove's Dictionary of music and musicians, London, Mac Millan, 1954 (5e ed.), vol. 7, p. 151ab.
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"La Grèce perdait un de ses musiciens les plus délicats. Préférant à la gloire rutilante des capitales le charme nostalgique de la ville de province méditerranéenne, Emile Riadis était de ces poètes qui sur leur flûte de roseau savent faire vibrer la forêt." Octave MERLIER, préface à la Liturgie de Saint-Jean Chrisostome de Riadis, Athènes, Institut Français d’Athènes, 1952."Avec la mort prématurée du compositeur Emile Riadis, survenue il y a deux mois environ, l'art musical grec, déjà si pauvre, a perdu un de ses plus dignes représentants. [...] De son œuvre musicale que l'on connaît encore très insuffisamment, ses mélodies tiennent encore jusqu'à présent la première place. S'il n'est peut-être pas le créateur du « lied » grec, Riadis est sans doute celui qui en a donné les plus caractéristiques. Ses mélodies, dont il a été souvent lui-même le poète, ont toutes une coupe élégante, un caractère profond et subtil, et reflètent, pour tous ceux qui l'ont connu de près, l'image délicate de son âme. L'on serait porté de comparer sa technique limpide et transparente à celle de ses Maîtres français ; elle s'en écarte cependant sensiblement par tout ce que le Maître grec a su y apporter de personnel et surtout de national" Henry MISSIR, Revue Musicale, n°163, 1936, p. 143.
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