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Nom, prénom : Victor, Claude Perrin, dit…Date et lieu de naissance : Le 7 décembre 1764 à Lamarche dans les Vosges. Date et lieu du décès : Mort à Paris, le 1er mars 1841. Il fut inhumé au cimetière du Père Lachaise. Les parents : Son père : Charles Perrin, huissier royal. Sa mère : Marie Anne Floriot. Nombre de frère et soeur : ? Epouse(s) : - Le 16 mai 1791 à Valence (Drôme), il épousa Jeanne Joséphine Muguet. Ils eurent 4 enfants. - Il épousa en secondes noces à Bois-le-Duc (Pays-Bas) en juin 1803, Guillemine Julienne Vosch van Avesaet (1781-1831). Ils eurent une fille. Nombre d’enfant : 4+1, total 5. (Charles, 1795-15/03/1827 ; Napoléon Victor François, 24/10/1796-02/12/1853 ; Napoléon Victor Eugène, 1799-30/03/1852 ; Victorine, 1792-22/01/1822) (Stéphanie Joséphine, 1805-11/12/1832) Propriété particulière : Château de Ménars dans le Loir-et-cher, acquis en 1811. Deux hôtels à Paris. Titre ou récompense : Duc de Bellune, le10 septembre 1808. Un sabre d’honneur, le 6 juillet 1800. Surnom : « Beau-Soleil » « Belle-Lune » « Grippe-Lune » Education civile et militaire : Il fit des études qualifiées de moyennes. Amis et ennemis personnels : ? Qualités/défauts : Il était réputé brave homme, loyal, simple mais également très rude. Particularité : Il commença sa carrière militaire comme tambour et vota la mort au procès de Ney en 1815. Blessures : Il fut blessé par un éclat de mitraille au bas-ventre lors du siège de Toulon, le 17 décembre 1793. Blessé à la Trebbia, 18-19 juin 1799. Contusionné par un biscaïen à Iéna, le 14 octobre 1806. Par un coup de feu à Craonne, le 7 mars 1814. Captivité : Il fut capturé par un parti de 25 chasseurs prussiens commandés par Schill en se rendant à Stettin, le 20 janvier 1807 ; il fut échangé contre Blücher, le 8 mars 1807. Rapport avec Napoléon : Les deux hommes se connaissaient depuis longtemps, ils s’étaient rencontrés au siège de Toulon. Napoléon se montra toujours indulgent envers lui et, malgré ses faiblesses, sera le gratifier lors de ses plus beaux faits d’armes. Premier Engagement : Il fut tambour au régiment d’artillerie de Grenoble, 16 octobre 1781. Capacités militaires : Très moyennes, il était néanmoins intrépide au combat. Evolution de carrière : Adjudant sous-officier, le 21 février 1792. Adjudant-major capitaine, le 4 août 1792. Lieutenant-colonel en second, le 15 septembre 1792. Adjudant général chef de brigade, 2 octobre 1793. Général de brigade provisoire, le 20 décembre 1793. Général de division, le 18 janvier 1797. Maréchal de l’Empire, le 13 juillet 1807. Etats de Service : Tambour au régiment d’artillerie de Grenoble, devenu en 1791, 4e régiment d’artillerie à pied, le 16 octobre 1781. Rengagé, le 16 octobre 1789. Obtint un congé par grâce, le 1er mars 1791. Servit comme grenadier dans la garde nationale de Valence ; s’engagea au 3e bataillon de volontaires de la Drôme, le 12 octobre 1791. Au 5e bataillon de volontaires des Bouches-du-Rhône, le 4 août 1792. A l’armée d’Italie, en 1792 et 1793. Au siège de Toulon, le 2 octobre 1793.
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| Le maréchal Claude Perrin, dit Victor |
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Etats de service (suite): A l’armée des Pyrénées-Orientales, le 1er janvier 1794. Commandant la 4e brigade de la division Pérignon, le 1er mai 1794. A la division Sauret, le 13 août 1794. A la division Haquin, le 4 juillet 1795. Passa à l’armée d’Italie sous Schérer, le 18 août 1795. A la division Masséna, en octobre 1795. A la division Augereau, commandant la 1ère brigade, le 6 décembre, 1795. A la même division, commandant la 2e brigade, le 4 avril 1796. A la même division, commandant la 3e brigade, le 29 avril 1796. Passa à la division Masséna, le 1er juin 1796. Commandant la réserve mixte à l’armée d’Italie, le 30 décembre 1796. Commandant la 8e division de l’armée d’Italie, le 10 mars 1797. Commandant la 4e division, le 9 novembre 1797. A l’armée d’Angleterre, le 12 janvier 1798. Commandant la 12e division militaire à la place de Grouchy, le 17 mars 1798. A l’armée d’Italie, sur sa demande, le 3 mai 1798. Lieutenant général en chef à l’armée de Réserve, le 18 mars 1800. Commandant par intérim l’armée de Réserve, du 11 au 19 avril 1800. Commandant de deux divisions (Chambarlhac et Loison) à l’armée de Réserve, le 21 avril 1800. Lieutenant général en chef Augereau en Batavie, le 25 juillet 1800. Prit le commandement en Batavie à la place de Desjardin, du 5 août 1800 au 28 avril 1801. Commandant la division française stationnée en Batavie, le 3 octobre1801. Fut nommé capitaine général de la Louisiane, le 9 août 1802 mais ne partit pas. Commandant en Hollande, le 6 juin 1803. Commandant les troupes bataves, le 5 février 1804. Disponible, le 23 avril 1804. Ministre plénipotentiaire au Danemark, le 19 février 1805. Chef d’état-major de Lannes, le 7 octobre 1806. Fit les campagnes de Prusse et de Pologne, en 1806 et 1807. Commandant le 10e corps d’armée, le 5 janvier 1807. Commandant le corps de Siège de Graudenz, le 23 mai 1807. Commandant le 1er corps de la Grande Armée à la place de Bernadotte, le 6 juin 1807. Gouverneur de la Prusse et de Berlin, le 9 août 1807. Commandant le 1er corps de l’armée d’Espagne, le 7 septembre 1807. Fut autorisé à rentrer en France, le 7 décembre 1811. Quitta son commandement, le 9 février 1812. Commandant le 9e corps (réserve) de la Grande Armée en Allemagne, le 3 avril 1812. Appelé en Russie, en juillet 1812. Commandant l’arrière-garde à la Bérézina, les 27 et 28 novembre 1812. Commandant le 2e corps à la place d’Oudinot, le 8 décembre 1812. Servit en Allemagne, 1813. Fut chargé de la défense du Haut-Rhin à Strasbourg, le 3 novembre 1813. Se replia sur Saint-Dizier, en janvier 1814. Destitué par Napoléon pour être arrivé trop tard à la bataille de Montereau, le 18 février 1814. Pardonné par l’Empereur qui lui confia deux divisions de la Jeune Garde, le 18 février 1814. Gouverneur de la 2e division militaire à Mézières, le 6 décembre 1814. Tenta d’organiser la résistance contre Napoléon à Châlons-sur-Marne, le 16 mars 1815. Rejoignit le roi Louis XVII à Gand ; rayé de la liste des maréchaux, le 10 avril 1815. Rentra à Paris avec Louis XVIII, le 8 juillet 1815. Major-général de la Garde Royale, le 8 septembre 1815. Pair de France, le 17 août 1815. Vota pour la mort au procès de Ney ; président de la commission chargée d’examiner les services des officiers pendant les Cent-Jours, le 12 octobre 1815. Gouverneur de la 16e division militaire à Lille, le 10 janvier 1816. Commandant supérieur des 6e, 7e, 8e, 18e et 19e divisions militaires, le 27 mars 1821. Ministre de la Guerre à la place de La Tour Maubourg, du 14 décembre 1821 au 19 octobre 1823. Ministre d’Etat et membre du conseil privé, le 28 octobre 1823. Commandant en chef le camp de Reims, le 16 mai 1825. Membre du conseil supérieur de la Guerre, du 1er février 1828 au 1er août 1830.
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Nom, prénom : Macdonald, Jacques-Etienne-Joseph-Alexandre.Date et lieu de naissance : Le 17 novembre 1765 à Sedan dans les Ardennes. Date et lieu du décès : Mort au château de Courcelles-le-Roi, commune de Beaulieu (Loiret), le 25 septembre 1840. Il fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Les parents : Son père : Niel Etienne Macdonald, gentilhomme écossais et ancien officier. Sa mère : Alexandrine Gonant. Nombre de frère et soeur : ? Epouse(s) : - Le 5 mai 1791, il épousa Marie Constance Jacob de Montloisir (décédée à Paris, le 10 mars 1797) à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise) ; il eurent deux filles. - Le 26 juin 1802, il épousa en secondes noces Félicité Françoise de Montholon (décédée le 21/09/1804) à Paris ; ils eurent une fille. - Le 25 septembre 1821, il épousa Ernestine Thérèse Gasparine de Bourgoing (1789-1825). Ils eurent un fils. Nombre d’enfant : 2+1+1, total 4. (Anne-Charlotte, 29/02/1792-28/05/1870 ; Adèle-Elisabeth, 31/01/1794-15/11/1822) (Alexandrine-Aimée-Sidonie, 1803-24/11/1869) (Louis Marie Alexandre, 11/11/1824-06/04/1881) Propriété particulière : Château de Courcelles-le-Roi à Beaulieu-sur-Loire dans le Loiret. Deux hôtels à Paris. Titre ou récompense : Duc de Tarente, le 9 décembre 1809. Surnom : « Alceste soldat » Education civile et militaire : ? Amis et ennemis personnels : ? Qualités/défauts : Il était serein, sérieux, tenace et froid. Particularité : Il était d’origine écossaise. Le 19 octobre 1813, à la fin de la bataille de Leipzig, il réussit à éviter la capture en traversant l’Ester à la nage. Blessures : Il fut blessé à la bataille du Piave, le 8 mai 1809. Blessé à la jambe à Wagram, le 6 juillet 1809. Captivité : aucune. Rapport avec Napoléon : Napoléon l’ignora longtemps avant de découvrir chez lui des qualités de grande loyauté et d’honnêteté. Premier Engagement : Légion irlandaise, en 1784. Capacités militaires : Assez bonnes. Evolution de carrière : Lieutenant, le 1er avril 1785. Sous-lieutenant de remplacement, le 12 juin 1787. Sous-lieutenant en pied, le 1er décembre 1787. Lieutenant, le 10 octobre 1791. Capitaine, le 19 août 1792. Lieutenant-colonel, le 12 novembre 1792. Chef de brigade, le 8 mars 1793. Général de brigade, le 26 août 1793. Général de division, le 28 novembre 1794. Maréchal de l’Empire, le 12 juillet 1809. Etats de Service : A la légion irlandaise, en 1784. A la légion de Maillebois, au service de la Hollande, le 1er avril 1785. Volontaire au régiment de Dillon, le 12 juillet 1786.
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| Le maréchal Jacques-Etienne-Joseph-Alexandre Mac Donald, d'après Gérard |
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Etats de service (suite): Aide de camp de Beurnonville, le 17 juin 1792. Aide de camp de Dumouriez, le 29 août 1792. Au 94e régiment d’infanterie, le 12 novembre 1792. Au 2e régiment d’infanterie, le 8 mars 1793. A l’armée du Nord, le 26 août 1793. Commandant la 1ère division, le 15 novembre 1793. Commandant la 2e division, le 21 mai 1795. Commandant la 3ème division, le 22 août 1795. Commandant la 1ère division, le 5 juin 1796. Commandant trois divisions chargées de couvrir l’aile gauche de l’armée de Sambre-et-Meuse, le 10 juillet 1796. Commandant l’aile gauche de l’armée de Sambre-et-Meuse, le 24 septembre 1796. Commandant la 1ère division de l’armée du Nord, en février 1797. Commandant en chef par intérim les divisions stationnées dans la République Batave, du 3 au 12 janvier 1798. Employé à l’armée d’Italie, le 24 avril 1798. Commandant les troupes françaises dans la République romaine, le 11 juillet 1798. Commandant la 1ère division de l’armée de Rome et gouverneur de Rome, le 19 novembre 1798. Démissionna, vers le 11 janvier 1799. Commandant en chef l’armée de Naples, le 13 février 1799. Employé à l’armée d’Italie, le 3 juillet 1799. Cessa ses fonctions et rentra en France, le 3 août 1799. Commandant à Versailles lors du 18 brumaire, le 9 novembre 1799. Envoyé à l’armée du Rhin sous Moreau, le 7 décembre 1799. Lieutenant du général en chef de Réserve, le 1er avril 1800. Commandant en chef la 2e armée de Réserve, le 24 août 1800. Commandant en chef de l’armée des Grisons, le 5 octobre 1800. Ministre plénipotentiaire au Danemark, le 1er avril 1801. Rentra en France et disponible, fin janvier 1802. Disgracié pour avoir pris la défense de Moreau, en 1804. Fut autorisé à passer au service de Naples, le 28 février 1807. Employé à l’armée d’Italie, le 28 mars 1809. Commandant un corps sous le prince Eugène, le 20 avril 1809. Commandant l’aile droite de l’armée d’Italie, le 28 avril 1809. Commandant en chef l’armée de Catalogne, le 24 avril 1810. Rentra en France, à l’automne 1811. Commandant le 10e corps de la Grande Armée en Russie, le 3 juin 1812. Céda son commandement à Rapp, le 13 janvier 1813. Fut placé à la suite de l’état-major général. Commandant le 11e corps de la Grande Armée en Saxe, le 10 avril 1813. Fut chargé de défendre le Rhin vers Cologne, le 1er novembre 1813. Chargé par Napoléon avec Ney et Caulaincourt de négocier avec les alliés, le 4 avril 1814. Membre du conseil de guerre, le 6 mai 1814. Pair de France à la Première Restauration, le 4 juin 1814. Gouverneur de la 21e division militaire à Bourges, le 21 juin 1814. Commandant l’armée du Gard sous le duc d’Angoulême, le 6 mars 1815. Commandant en chef l’armée défendant Paris, le 17 mars 1815. Ne servit pas aux Cent-Jours. Commandant en chef l’armée de la Loire et gouverneur de la 21e division militaire, le 26 juillet 1815. Fut nommé deuxième major général de la Garde Royale, le 13 septembre 1815. Ministre d’Etat et membre du conseil privé, le 19 septembre 1815.
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Nom, prénom : Marmont, Auguste-Frédéric-Louis.Date et lieu de naissance : 20 juillet 1774 à Châtillon sur Seine dans la Côte d’Or. Date et lieu du décès : Mort à Venise, le 3 mars 1852 et il fut inhumé à Châtillon sur Seine. Les parents : Son père : Nicolas-Edme Viesse de Marmont (1730-1805), gentilhomme et officier. Sa mère : Clotilde Hélène Victoire Chappron ( ?-1810). Nombre de frère et soeur : 1 sœur. Epouse(s) : - Il épousa en 1798, Hortense Perregaux (1779-1855). Nombre d’enfant : aucun. Propriété particulière : Domaine de Sainte-Colombe près de Châtillon-sur-Seine, acquis par héritage. Château de Viry-Châtillon. Un hôtel à Paris. Titre ou récompense : Duc de Raguse, le 18 juin 1808. Surnom : « Le roi Marmont » Education civile et militaire : Il effectua de bonnes études ; il fut externe au collège de Châtillon. En 1789, il vint étudier au collège de Dijon. Il fut élève à l’école d’artillerie de Châlons. Amis et ennemis personnels : ? Qualités/défauts : On l’a décrit comme un homme chevaleresque, instruit, franc, honnête, ayant bon cœur et avait horreur du mensonge, orgueilleux, très dépensier et ambitieux. Particularité : Après les évènements de 1814, son titre de noblesse devint un synonyme de trahison. (Trahir = raguser) Son père lui fit étudié le violon et la danse ; il lui transmis également l’amour de la Patrie. Blessures : Il fut blessé deux fois au bras aux Arapiles, le 22 juillet 1812. Captivité : aucune. Rapport avec Napoléon : Napoléon, à Ste Hélène, avoua son affection pour Marmont et considéra son action de 1814 à son encontre comme un acte d’égarement ou un accès de folie. Premier Engagement : Au bataillon de garnison de Châtres, le 6 juillet 1790. Capacités militaires : Assez moyennes. Evolution de carrière : Sous-lieutenant, le 6 juillet 1790. Lieutenant en second, le 1er septembre 1792. Lieutenant en premier, le 8 mars 1793. Capitaine, le 12 novembre 1793. Chef de bataillon, le 8 février 1796. Chef de brigade provisoire, le 13 octobre 1796 et confirmé le, 1er janvier 1797. Général de division, le 9 septembre 1800. Maréchal de l’Empire, le 12 juillet 1809. Etats de Service : Au bataillon de garnison de Chartres, le 6 juillet 1790. Elève à l’école d’artillerie de Châlons, le 1er mars 1792. Au 1er régiment d’artillerie à pied, le 1er septembre 1792.
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| Le maréchal Auguste-Frédéric-Louis Marmont, par Appiani, châtillon sur Seine |
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Etats de service (suite): A l’armée des Alpes, lieutenant en premier, le 8 mars 1793. Servit au siège de Toulon et devint capitaine, le 12 novembre 1793. A l’armée du Rhin, entre 1794 et 1795. Aide de camp de Bonaparte à l’armée de l’Intérieur, le 3 février 1796. Le suivit à l’armée d’Italie, le 27 mars 1796. Premier aide camp de Bonaparte, le 12 mai 1796. Au 2e régiment d’artillerie à cheval, à titre provisoire, le 13 octobre 1796. Au 2e régiment d’artillerie à cheval, le 3 mai 1797. A l’armée d’Orient, en mai 1798. Commandant une brigade de la division Bon, le 23 juin 1798. Commandant à Alexandrie à la place de Manscourt, le 28 novembre 1798. S’embarqua pour la France avec Bonaparte, le 22 août 1799. Participa au coup d’Etat du 18 brumaire. Conseiller d’Etat à la section de la Guerre, le 25 décembre 1799. Commandant l’artillerie de l’armée de Réserve, le 15 avril 1800. Commandant en chef l’artillerie de l’armée d’Italie, le 6 septembre 1800. Premier inspecteur général de l’artillerie, le 16 septembre 1802. Commandant en chef l’artillerie des 6 camps de la Grande Armée, le 14 juin 1803. Commandant en chef le camp d’Utrecht, le 5 février 1804. Colonel général des hussards et chasseurs à cheval, le 1er février 1805. A la Grande Armée, campagne de 1805, commandant le 2e corps, le 30 août 1805. Commandant le 1er corps de l’armée d’Italie, le 23 décembre 1805. Gouverneur général et général en chef de l’armée de Dalmatie, le 7 juillet 1806. Commandant le 11e corps de la Grande Armée, en 1809. Gouverneur des Provinces Illyriennes, en octobre 1809. Commandant le 6e corps de l’armée de Portugal sous Masséna, le 9 avril 1811. Commandant en chef de l’armée de Portugal à la place de Masséna, le 7 mai 1811. Quitta son commandement à la suite de ses blessures reçu à la bataille des Arapiles, le 22 juillet 1812. Nommé commandant le 1er corps d’observation du Rhin, le 9 janvier 1813. Commandant le 2e corps d’observation du Rhin, le 17 février 1813. Commandant le 6e corps de la Grande Armée en Allemagne, le 12 mars 1813. Commandant le 6e corps à l’armée de Champagne, en décembre 1813. Livra une ultime bataille sous les murs de Paris avec Moncey et Mortier avant de capituler à Belleville, le 30 mars 1814. Capitaine de la 6e compagnie des gardes du corps du roi et pair de France, le 4 juin 1814. Aux Cent-Jours, il suivit le roi à Gand. Proscrit par Napoléon, le 12 mars 1815. Fut rayé de la liste des maréchaux, le 10 avril 1815. Nommé par le roi l’un des quatre majors généraux de la Garde Royale, le 3 août 1815. Commissaire extraordinaire des 7e et 19e divisions militaires, en septembre 1817. Ministre d’Etat, le 30 novembre 1817. Gouverneur de la 1ère division militaire à Paris, du 29 août 1821 au 30 juillet 1830. Ambassadeur extraordinaire au sacre de l’Empereur de Russie Nicolas 1er, en avril 1826. Membre du conseil supérieur de la guerre, le 5 janvier 1828. Fut chargé de faire exécuter les ordonnances de juillet à Paris, le 27 juillet 1830. Suivit Charles X en exil, en juillet 1830 et ne rentra jamais en France.
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Nom, prénom : Oudinot, Nicolas-Charles-Philibert.Date et lieu de naissance : 25 avril 1767 à Bar-le-Duc dans la Meuse. Date et lieu du décès : Mort à Paris, le 13 septembre 1847. Son corps repose dans la crypte des Invalides. Les parents : Son père : était brasseur. Sa mère : Françoise-Charlotte Derlin. Nombre de frère et soeur : ? Epouse(s) : -Il épousa en 1789, Françoise-Charlotte Derlin (1768-1810). -Il épousa en 1812, Eugénie de Coussy (1791-1868). Nombre d’enfant : 11. (Marie-Louise, 1790-1832 ; Victor, 1791-1863 ; Caroline, 1795-1865 ; Emélie, 1796-1805 ; Auguste, 1799-1835 ; Elisa, 1801-1882 ; Stéphanie, 1808-1893 ; Louise, 1816-1909 ; Caroline-Philippine, 1817-1896 ; Charles, 1819-1858 ; Victor-Henri, 1822-1891) Propriété particulière : Abbaye de Jeand’heurs, acquis et aménagée en demeure privée en 1808. Un hôtel à Bar-le-Duc et un autre à Paris, rue de Bourgogne. Titre ou récompense : Comte de l’Empire, le 2 juillet 1808. Duc de Reggio, le 14 avril 1810. Surnom : « Le Bayard de l’armée française » « Le sauveur de l’armée » Education civile et militaire : Il fit des études à Bar-le-Duc puis à Toul. Amis et ennemis personnels : ? Qualités/défauts : Il était téméraire, très brave, dévoué mais il était aussi joueur, violent et coléreux. Particularité : Il fut le maréchal qui reçu le plus de blessures, 16 (décompte minimum). Blessures : Il fut blessé d’un coup de sabre à la tête à Bitche, le 20 septembre 1793. Blessé par un coup de feu à la tête à Haguenau, le 27 novembre 1793. Il eut la jambe cassée en chargeant l’ennemi à Trèves, le 11 août 1794. Reçu 5 coups de sabres et une balle à Neckerau, le 18 octobre 1795. Blessé par 4 coups de sabres et par une balle au pont d’Ingolstadt, le 14 septembre 1796. Par une balle dans la poitrine à Rosenberg, près de Zurich, le 4 juin 1799. Par une balle reçu à l’omoplate à Schwitz, le 14 août 1799. Blessé d’une balle dans la poitrine à Zurich, le 26 septembre 1799. Par une balle dans la cuisse à Hollabrünn, le 16 novembre 1805. Il eut la jambe cassée dans une chute de cheval près du fort de Wasser, le 12 décembre 1807. Par un coup de sabre au bras à Essling, le 22 mai 1809. Par une balle dans l’oreille à Wagram, le 6 juillet 1809. Blessé d’un biscaïen à l’épaule à Poltosk, le 17 août 1812. Par une balle au côté à la Bérézina, le 28 novembre 1812. Par un éclat de bois à Plechtenitzow, le 29 novembre 1812. Il eut les deux cuisses éraflées par un boulet à Brienne, le 29 janvier 1814. Il reçut en pleine poitrine une balle amortie par sa plaque de grand aigle de la Légion d’honneur à Arcis-sur-Aube, le 20 mars 1814. Captivité : Il fut blessé et capturé à Neckerau, le 18 octobre 1795. Il fut échangé, le 7 janvier 1796. Rapport avec Napoléon : A Ste Hélène, Napoléon reconnut l’extrême bravoure de ce maréchal mais … des regrets de l’avoir un jour nommé maréchal sans que celui-ci n’eût jamais gagné seul la moindre guerre. Premier Engagement : Il s’engagea comme soldat au régiment de Médoc-infanterie, le 2 juin 1784. Capacités militaires : Assez bonnes. Evolution de carrière : Capitaine, le 14 juillet 1789. Chef de légion, le 7 novembre 1790. Lieutenant-colonel en second, le 6 septembre 1791. Lieutenant-colonel en premier, le 10 janvier 1793. Chef de brigade, le 5 novembre 1793. Général de brigade provisoire, le 14 juin 1794 et confirmé, le 13 juin 1795. Général de division, le 12 avril 1799. Maréchal de l’Empire, le 12 juillet 1809. Etats de Service : Soldat au régiment de Médoc infanterie, le 2 juin 1784. Congédié par grâce le 30 avril 1787. A la compagnie de cavalerie soldée par la ville de Bar-le-Duc, le 14 juillet 1789. Commandant la garde nationale de la Meuse, le 7 novembre 1790. Au 3e bataillon de volontaires de la Meuse, le 6 septembre 1791. Outils Webmasters Gratuits : 
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| Le maréchal Nicolas-Charles-Philibert Oudinot, musée de l'armée |
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Etats de service (suite): En garnison à Thionville, en novembre 1792. A la 4e demi-brigade de bataille, le 25 août 1793. A la 34e demi-brigade de bataille, le 26 avril 1794. Commandant une brigade de cavalerie à la division Delmas, en septembre 1796. A la division Fauconnet sous Desaix, le 21 octobre 1796. A la division Ambert, le 14 janvier 1797. A l’armée d’Allemagne, le 29 septembre 1797. A l’armée d’Angleterre, le 30 janvier 1798. A la 1ère division du corps de troupe dans le Haut-Rhin, le 20 avril 1798. A l’armée d’Helvétie, division Xaintrailles, le 6 octobre 1798. A l’armée de Mayence, le 20 novembre 1798. A l’armée du Danube et d’Helvétie, le 7 mars 1799. Commandant la 2e division du centre à l’armée d’Helvétie, le 30 avril 1799. Commandant la 4e division de la même armée, le 27 mai 1799. Commandant la division d’avant-garde à la place de Ney, le 28 mai 1799. Commandant la 4e division de l’armée d’Helvétie, le 28 juin 1799. Chef d’état-major à l’armée du Danube et d’Helvétie, le 25 juillet 1799. A l’armée d’Italie, le 8 décembre 1799. Chef d’état-major de Masséna, le 13 décembre 1799. Chef d’état-major de Brune, le 22 août 1800. Inspecteur général d’infanterie, le 24 juillet 1801. Inspecteur général de cavalerie, le 18 décembre 1801. Commandant la 1ère division d’infanterie au camp de Bruges, le 30 août 1803. Député de la Meuse au Corps Législatif, le 29 novembre 1803. Commandant la réserve des grenadiers à Arras à la place de Junot, le 5 février 1805. Commandant la division des grenadiers réunis au 5e corps de Lannes, le 29 août 1805. Commandant les 2 régiments de dragons à pied de la Réserve de la Grande Armée sous Lefebvre, le 5 octobre 1806. Fut rappelé au quartier général, le 28 octobre 1806. Chargé d’organiser et de commander une division de grenadiers et de voltigeurs, le 2 novembre 1806. Participa au siège de Dantzig, en mars 1807. Au corps de réserve sous Lannes, le 5 mai 1807. Commandant d’armes à Dantzig, le 24 mai 1807. Commandant le corps de réserve après le départ de Lannes, le 12 juillet 1807. A l’armée du Rhin sous Davout, le 23 août 1808. Gouverneur d’Erfurt, le 7 septembre 1808. Commandant un corps de 3 divisions de grenadiers et de voltigeurs, le 5 décembre 1808. A l’armée d’Allemagne sous Masséna, en 1809. Commandant une division du 2e corps de Lannes, le 24 avril 1809. Commandant en chef le 2e corps à la place de Lannes, le 23 mai 1809. Commandant en chef de l’armée du Nord, le 5 janvier 1810. Commandant en chef de l’armée de Brabant, le 20 janvier 1810. Commandant le corps d’observation de Hollande, le 15 avril 1810. Rendu disponible par suite de la dissolution de son corps, le 1er janvier 1811. Commandant le corps d’Utrecht, le 26 juillet 1811. Commandant en chef le 2e corps d’observation de l’Elbe, le 15 janvier 1812. Commandant en chef le 2e corps de la Grande Armée, le 29 février 1812. Servit en Russie, en 1812. Commandant en chef le 12e corps de la Grande Armée en Allemagne, le 24 avril 1813. Commandant en chef les 4e, 7e et 12e corps de la Grande Armée, en août 1813. Commandant un corps de deux divisions de jeune garde, le 17 septembre 1813. Commandant en chef le 7e corps de la Grande Armée, le 8 février 1814. Commissaire du gouvernement pour la conclusion d’un armistice général, le 14 avril 1814. Membre du Conseil d’Etat provisoire, le 16 avril 1814. Ministre d’Etat, le 13 mai 1814. Commandant en chef le corps royal des grenadiers et chasseurs à pied de France (ex-garde impériale), le 20 mai 1814. Paire France, le 4 juin 1814. Gouverneur de la 3e division militaire, le 21 juin 1814. Essaya de s’opposer à la proclamation de l’Empire à Metz, mais dut céder devant l’émeute et se retira à Bar-le-Duc, le 24 mars 1815. Major général de la Garde Royale, le 13 septembre 1815. Membre du Conseil privé, le 19 septembre 1815. Commandant en chef de la garde nationale de Paris, le 9 octobre 1815. Gouverneur de la 3e division militaire à Metz, le 10 janvier 1816. Inspecteur général des gardes nationales du département de la Seine, le 23 décembre 1816. Commandant en chef le 1er corps de l’armée des Pyrénées, le 12 février 1823. Gouverneur de Madrid, le 29 juillet 1823. Rentra à Paris, le 11 novembre 1823. Sans fonction par suite du licenciement de la Garde, le 11août 1830. Grand chancelier de la Légion d’Honneur, le 17 mai 1839. Gouverneur de l’Hôtel royal des Invalides, le 21 octobre 1842.
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