Les matins bleus du TchadElle suit du doigt ses quatre murs,
Là, à portée de main…
Garder ses blessures
Sous son voile, sous sa couleur de peau,
Aux frontières du ghetto,
D’jaména, Montfermeil, c’est pareil,
Elle veux l’échapper, belle !
S’envoler,
D’un seul battement d’elle…
Elle suit du doigt le vol des oiseaux,
Là, à portée de cœur…
L’horizon si haut
Au souffle du vent qui les emmène,
Main dans sa main d’ébène,
S’enfuir aussi loin de Tandjilé
Vers un monde de miel,
En secret,
D’un seul battement d’aile…
Et elle ferme les yeux (bis)
(refrain)
C’est ainsi qu’elle voyage,
Du bout des doigts, sa vie à toucher les nuages…
C’est comme ça qu’elle s’évade,
De pans de murs en barricades
En rêvant, en rêvant, en rêvant…aux matins bleus du Tchad…
Elle suit du doigt ses yeux baissés,
Là, à portée de larmes…
Entre ses balais,
Pourquoi elle se tait ? pourquoi elle part…
S’il pleut dans sa mémoire…
Son hiver, c’est quatre murs de verre
Sans toi, moussa Chauffeur !
A quoi sert
Un seul batt’ment de cœur ?
Elle suit du doigt le long chemin,
Là, à portée de rêves…
Celui des matins,
Des matins bleus du Tchad, pas de doute,
Elle doit reprendr’ la route,
Les souliers usés par tous ses rêves
De vivre encore ailleurs,
D’essayer,
D’un seul batt’ment de cœur
Et elle ferme les yeux (bis)
(Refrain)
C’est ainsi qu’elle voyage,
Du bout des yeux, sa vie à toucher les images…
C’est comme ça qu’elle s’évade,
De pans de murs en barricades
En rêvant, en rêvant, en rêvant…aux matins bleus du Tchad…
En rêvant, en rêvant, en rêvant…aux matins bleus du Tchad…
En rêvant, en rêvant, en rêvant…aux matins bleus du Tchad…
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Petit chaperon rouge
Quand tu rêves pas de moi,
je bois le vin d’ici… toi l’eau de là,
Et t’es un p’tit peu soupe au lait… quand je suis saoul …//… mmm de plaisir pour toi…
mmmmm
Allez, viens jouer à mes jeux interdits…
Viens /// je serai le chat, toi la souris…
Oui, je serai le chat et tu m’donn’rai ta langue….Petite souris qui tangue…
Duo de nos vingt ans, nous, on voit la vie autrement…
C’est deux par deux, c’est comme un jeu…
Et c’est l’amour au jour le jour !
Toi, mon antillaise,
Tu es parfum vanille… et moi, la fraise,
Et je sens venir là, ma puce…. à mon oreille …//… mmm mes désirs pour toi…
mmmmm
Allez, viens jouer à mes jeux sans honte…
Viens, tu s’rai ma p’tite bête qui monte, qui monte…
Oui, tu s’rai ma p’tite bête qui m’ensorcelle à vie…
En démon de minuit
Duo de nos vingt ans, nous, on voit la vie autrement…
C’est deux par deux, c’est comme un jeu…
Et c’est l’amour au jour le jour !
Quand t’enlèves ton jupon,
J’ai mes rires et mes pleurs en rangs d’oignons,
D’abord cheveu contre cheveu… on est de mèche …//… mmm pis après tête-bêche…
mmmmm
Allez, jouons à nos yeux de velours…
Oui, jouons, J’ai une faim de loup de notre amour…
Et même à pas de loup, j’aime ton corps qui bouge…
Petit chaperon rouge…
Petit chaperon rouge, j’aime ton corps qui bouge….
Mmm mmm mmm
Petit chaperon rouge, j’aime ton corps qui bouge….
Mmm mmm mmm
Petit chaperon rouge…
Petit chaperon rouge…
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Si d’aventure… (Ballade)
Si d’a, si d’a, si d’aventure on s’aime quand même,
Faudra vivre pour vivre
Les baisers sous le voile,
Les murmures d’homme à homme,
C’est un bien pour un mâle //
L’intime évidence de nos préférence //
Oooh, ces regards…/
Qui se passent de mots…wo wo wo wo wo wo...
Si d’a, si d’a, si d’aventure on s’aime quand même,
Faudra vivr’ pour survivre
Les yeux remplis de l’âme,
Brûle, brûle à petit feu
La douleur qui m’enflamme
L’intime évidence de notre insouciance //
Oooh, ces regards… /
Où j’suis mâle dans ma peau…wo wo wo wo wo wo…
Si d’a, si d’a, si d’aventure on s’aime quand même,
Faudra vivr’ pour revivre
Nos corps qui s’emmitouflent
De plaisir maximum,
Et l’on retient son souffle //
L’intime évidence de la délivrance //
Oooh, ces regards… /
Où l’on se trouve beaux…wo wo wo wo wo wo…
Oooh, et l’amour... /
Ou est le vrai du faux… wo wo wo wo wo wo…
Si d’a, si d’a, si d’aventure on s’aime quand même…
Si d’a, si d’a, si d’aventure on s’aime quand même…
Cialto—texte déposé— Septembre 2005
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Classé X
Le film qui commence
Carré blanc, gros plans
Qui frôlent l’indécence,
Interdits aux moins de 18 ans
Mes mains qui s’élancent
Sur tes hanches / cherchent à arrêter le temps
Travelling intense,
Tu viens mmm tu te penches,
Jouissance
Classé X
J’te donne mes Y,
Classé X
Moi, j’veux du hot, j’veux du sexe,
Entre nous,
Pas d’cinéma et pas d’amour-kleenex
Comme des fous
Sans un break
Faisons l’amour sans complexe
La band’-son défile
Les mots mmm brûlants
Dialogue sex-appeal
Interdit aux moins de 18 ans
On ferme les poings
C’est la fin / envoyez le générique,
Dernier zoom à feu vif,
Je viens, je te griffe,
Délivrance
Classé X
J’te donne mes Y
Classé X
Moi, j’veux du hot, j’veux du sexe,
Entre nous,
Pas d’cinéma et pas d’amour-kleenex
Comme des fous
Sans un break
Faisons l’amour sans complexe
Cialto – texte déposé – 2 éme – septembre 2005
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On s’aime, un peu, beaucoup…
On s’aime, on s'aime,
un peu, un peu,
On brave nos quinze ans,
Nos amours lycéennes,
Ça reste un jeu
Innocent,
Sans lendemain
On s’aime, on s'aime,
beaucoup, beaucoup,
On a la force de croire
Que la vie de bohème
Mène n’importe où…
Au hasard
Des chemins
Dam, dam, dou, dam, dam, dam
Dam, dou, dam, dam, dam
On s’aime, on s'aime,
Passionnément,
Nos deux corps qui s’enivrent,
On brûle à perdre haleine
Nos vingt ans,
Mmm, vertige…
De ton parfum ?
On s’aime, on s'aime,
À la folie,
On jure, on se métisse
D’une bague qui nous entraîne
Vers l’infini
Où l’on glisse
Main dans la main
Dam, dam, dou, dam, dam, dam
Dam, dou, dam, dam, dam
Et puis on s’aime, on s'aime,
Oh, plus du tout
Puisque l’indifférence
Ne nous laisse plus indemne,
Puisqu’entre nous,
Le silence
C’est un peu la fin
C’est un peu la fin
La fin
Dam, dam, dou, dam, dam, dam
Dam, dou, dam, dam, dam
Cialto— texte déposé—juillet 2005
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L’autre moitié de toi
Puisque les chemins de traverse ne cessent de rire autour de moi,
Puisque je tombe à la renverse à chaque fois que tu t’en vas
Puisque je n’aurais plus de larmes à force de nuits noires ou blanches,
Puisque les années me désarment sans me donner une autre chance
Alors vole, vole,
Vole où le mieux te semblera et laisse-moi sur le sol...
Alors vole, vole,
Jusqu’à l’autre moitié de toi, jusqu’à cette autre idole...
Puisqu’on fait l’amour buissonnière et ça laisse mon cœur en guenilles,
Puisque ton sang coule dans mes veines à chaqu’ fois que tu te maquilles
Puisqu’il ne suffit plus d’aimer pour glisser dans tes rêves le soir
Puisqu’il n’y/aura que l’amitié de l’autre côté du miroir
Alors vole, vole,
Vole où le mieux te semblera et laisse-moi sur le sol...
Alors vole, vole,
Jusqu’à l’autre moitié de toi, jusqu’à cette autre idole…
Puisque je tombe à la renverse (dans tous tes chemins de traverse—chœur)
Puisque je n’aurais plus de larmes (à force que tu me désarmes—chœur)
Puisque ton sang coule dans mes veines (malgré ton amour buissonnière—chœur)
Puisqu’il ne suffit plus d’aimer (quand il ne rest’ que l’amitié—chœur)
Alors vole, vole,
Vole où le mieux te semblera et laisse-moi sur le sol...
Alors vole, vole,
Jusqu’à l’autre moitié de toi, jusqu’à cette autre idole...
Jusqu’à l’autre moitié de toi, jusqu’à cette autre idole...